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Avril 2008
Non
à la France dans l’Otan !
Monsieur Sarkozy n’est après tout qu’un président provisoire
de 5 ans ; il a l’audace de prendre sur lui des décisions
qui risquent d’engager fondamentalement la France pour longtemps.
Certes, en politique, rien n’est irréversible. Il n’en reste
pas moins que le fait du prince, gros de conséquences en ce
domaine, nous jette sans autre forme de procès dans les bras de l’ogre
américain ; celui-ci n’attendait que ce moment ; il s’impatientait
depuis trop longtemps de voir la France se comporter comme le
mauvais élève de la clase.
On peut même, dans une certaine mesure, se
demander s’il n’y a pas matière à scandale. Car posons-nous la
question : quand on réunit 19 pays dits civilisés dans une
alliance militaire de grande envergure, sans compter les 7 pays
européens qui sont entrés ou vont y entrer, on est en droit de se
demander : quel est l’ennemi et où se cache-t-il ?
D’ennemis, il n’y en a pas. L’ennemi, c’était
l’Union Soviétique et le communisme. Le Mur de Berlin est tombé.
Pour justifier la puissante Organisation du Traité de l’Atlantique
Nord (OTAN), il faut donc désigner l’ennemi. Or l’ennemi,
aujourd’hui, n’a pas de visage. Il s’appelle Terrorisme. Qui
est derrière ? L’islam ? Un peu facile…
Réfléchissons une minute. L’islam n’a que
deux forces : les pétrodollars qui ont réveillé sa virulence
naturelle à l’égard de tout ce qui n’est pas musulman, et la
faiblesse des pays occidentaux. Ces deux forces négatives
nourrissent l’islam prétendument fondamentaliste. Ce n’est
certainement pas avec l’Otan que l’on résoudra des problèmes d’ordre
purement civilisationnel.
D’autre part, lorsqu’on regarde une carte de
l’Europe, on constate que l’Otan est en train d’encercler la
Russie sur son flanc ouest, comme si cet immense pays était
redevenu l’ennemi désigné. C’est purement et simplement de la
provocation à l’égard d’une nation qui est sortie, au moins
pour l’essentiel, du cauchemar soviétique, et qui fait preuve d’une
capacité exceptionnelle à se relever du communisme. Or, la Russie,
ne l’oublions pas, est culturellement et historiquement proche de
nous Français, et cela depuis des siècles ; en entrant
dans l’Otan, pire en réclamant notre retour dans le commandement
intégré de l’Otan, c’est un véritable camouflet que nous
infligeons à un pays ami avec lequel nous devrions établir des
liens privilégiés ; or les États-Unis ne supportent pas la
volonté de la Russie de Poutine de vouloir maintenir son pays hors
de l’Alliance atlantique et de faire, non sans raison, bande à
part ; on ne voit pas pourquoi, alors même qu’il ne
manifeste aucune velléité hostile à l’égard des pays membres
de l’Alliance, nous refuserions un rapprochement naturel, et qui
de toute façon s’inscrit dans l’avenir. Eurosibérie ou
Eurasie, peu importe, notre destinée nous rapproche historiquement
d’une Russie revenue dans le concert des grandes nations.
Maintenant, regardons la carte du monde du côté
de la Chine et de l’Asie. Que voyons-nous ? L’Afghanistan
est situé entre la Chine et l’Iran ; sur la gauche de l’Iran,
nous trouvons la Turquie, membre de l’Otan, puis au-dessous de l’Iran,
le Golf Persique ; cela veut dire que l’ancien royaume perse
est à portée de canons de l’armada américaine, puis coincé sur
ses frontières est et ouest par les bases militaires
opérationnelles que les États-Unis entretiennent à grands frais
dans ces pays frontières que sont la Turquie, l’Afghanistan et le
Pakistan.
Regardons toujours sur la carte : les
États-Unis ne rêvent que de lancer leurs forces sur l’Iran pour
s’emparer du pétrole qui se trouve dans le sous-sol ; en
quelque sorte, l’Iran serait l’Irak bis repetita ;
jusqu’à présent, ce qui a retenu le Président Georges Bush d’appuyer
sur la détente est le fiasco irakien ; mais cela ne veut pas
dire que l’Iran islamique n’est pas un objectif à court terme
dans les plans hégémoniques du Pentagone. Cela se fera tôt ou
tard, avec ou sans Bush : les Américains veulent mettre la
main sur TOUTES les réserves considérables de pétrole dans la
région du Moyen-Orient. Remarquons que pour eux, au-delà de la
volonté du gouvernement des mollahs d’entrer dans le club
nucléaire, l’Iran, ce n’est pas le bon islam ; le bon
islam, pour le Département d’État US, c’est l’islam qui
déferle sur l’Europe, c’est aussi celui du Kosovo.
Observons toujours la carte du monde : si l’on
prolonge l’Europe de l’Otan, et si les États-Unis parviennent
à raccorder les maillons Iran et Afghanistan, tout en sachant que
le Pakistan est déjà sous influence américaine, on s’aperçoit
que la Russie est entourée d’un véritable cordon sanitaire, de
la Mer Baltique jusqu’à la Chine. Quel est le but réel des
Américains ? Que cherchent-ils exactement ? A long terme,
envahir la Russie et l’immense espace de l’ancien empire
soviétique de la Sibérie à l’Extrême-Orient, puis de le
partager avec la Chine ? Que les stratèges du pentagone aient
déjà imaginé un scénario aussi épouvantable ne serait pas pour
nous surprendre ; quand on sait jusqu’où va leur
scénarisation de la diplomatie internationale, quand on sait de
quoi ils sont capables (examinez un siècle d’interventionnisme
américain sur la scène politique mondiale, et vous comprendrez),
on peut être certain que cette éventualité a déjà été
étudiée jusque dans le moindre détail pour satisfaire leurs
rêves déments de faire marcher la planète au pas, sous la botte
américaine.
Maintenant, revenons à la France. Est-ce que
nous avions vraiment besoin de réintégrer le Traité de l’Atlantique
Nord ? N’avions-nous pas intérêt au contraire à nous
maintenir dans l’Alliance atlantique, ne serait-ce que pour
préserver une certaine indépendance, et une certaine latitude d’action
diplomatique ? Avions-nous besoin d’envoyer des troupes en
Afghanistan, alors qu’on ne peut ignorer que les Américains sont
eux-mêmes à l’origine de la plupart des conflits qui agitent le
monde aujourd’hui, afin de s’attribuer le beau rôle de
gendarmes du monde, et ainsi de justifier l’imposante capacité
militaire qui leur permet de maintenir leur hégémonie ?
Avions-nous vraiment besoin de nous aligner sur la politique
extérieure de Washington afin de servir de troupes supplétives aux
États-Unis, et faire le sale travail à leur place pour combattre
un soi-disant terrorisme qui n’est peut-être pas celui que l’on
croit ? Enfin, il convient de s’interroger sur la pertinence
des décisions de M. Sarkozy en matière de politique étrangère,
et se demander s’il en a une ; on peut même aller plus loin
et se demander s’il a une politique tout court… Où M. Sarkozy
mène-t-il la France ? rmt
Hommage au
couple Bompard
Dans les informations relatives aux résultats des élections
municipales, on a peu entendu parler — et pour cause ! —
des brillants succès remportés par Marie-Claude et Jacques Bompard
dans le Nord Vaucluse ; évidemment, leur réussite avait toutes les
chances de passer inaperçue : trop politiquement incorrects
pour les procureurs de la presse aux ordres. En plus, leur cas,
exemplaire entre tous, risquait d’attirer l’attention sur eux,
et donc de les mettre en valeur. Surtout pas ça ! Rappelons
tout d’abord ce succès d’exception dans notre famille
politique, exceptionnel même comparé aux autres candidats des
partis de l’établissement, toutes tendances confondues :
Jacques Bompard.
Marie-Claude Bompard, son épouse.
- Élue maire de Bollène avec 47,95 % ; belle remontée,
alors qu’elle était arrivée en deuxième position au premier
tour, théoriquement sans réserve de voix.
- Conseillère générale du Vaucluse, canton d’Orange-Est.
Certains ne manqueront pas d’objecter que les
Bompard trustent un peu trop les mandats électoraux. Après tout,
ils mènent le combat de leur vie, personne ne peut le leur
reprocher ; ce qui ne serait pas la même chose dans les partis
de l’établissement qui cumulent tous les avantages.
On pourrait leur demander la recette du
succès ; on pourrait aussi le demander aux orangeois.
Mais on peut s’avancer sans trop d’erreur en
parlant de disponibilité et aussi un mélange de fermeté et de
bienveillance ; pas de démagogie chez Jacques Bompard ;
on pourrait ajouter une gestion municipale équilibrée, et en
inférer qu’il a probablement fait jouer davantage les synergies
locales que l’arroseuse municipale ; donc pas de razzia dans
les poches des orangeois.
En tous cas, le résultat est là : les
habitants ont gardé leur maire, et ceux de Bollène ont fait
confiance à son épouse. Dans certains milieux, très
malintentionnés, on doit l’avoir saumâtre ! rmt
Bruxelles :
capitale musulmane dans vingt ans ?
D’après une étude menée par un chercheur belge, Olivier
Servais, sociologue des religions de l’université catholique de
Louvain, d’ici 2028 la population de Bruxelles pourrait compter
une majorité de musulmans. Le phénomène tiendrait à la
conjonction de l’immigration et d’une forte natalité, mais
aussi à la tendance ancrée des traditions familiales et un retour
à la pratique " intense " de la religion
musulmane chez les jeunes. L’absence de structures officielles
dans les milieux musulmans ou
leur faible représentativité quand elles existent, laissent la porte
ouverte à toutes les aventures, d’autant que le chômage qui
touche cette population est élevé ; le chercheur belge n’écarte
pas des explosions sociales à l’instigation de groupes radicaux,
forts du sentiment d’appartenir à un groupe ethnique devenu
majoritaire.
Belgique, France, Europe, même combat : continuons dans l’aveuglement,
et que ceux-là qui ne
veulent pas voir parce parce qu’ils ont des scrupules de
conscience, détournent pudiquement la tête. rmt
Mars 2008
Drame de l’euthanasie
La douloureuse affaire de Chantal Sébire, si elle nous incite à la
prudence et à la réflexion, ne doit pas nous empêcher de réagir
au battage médiatique qui a été organisé autour de l’état de
santé dramatique de cette mère de famille. Comment se fait-il,
chaque fois qu’une affaire de ce genre est portée à la
connaissance du public, ou comme l’affaire Vincent
Humbert, on voit cette curieuse association ADMD monter en ligne pour exiger une loi visant à autoriser
l’euthanasie ? On dit qu’elle aurait à sa disposition de
gros moyens financiers, et constituerait un puissant groupe de
pression.
Pas plus le cas Humbert que celui de Chantal
Sébire n’auraient connu la notoriété publique, sans le soutien
de l’ADMD et
la complicité des journalistes.
Comment se fait-il que, dans ce pays, chaque fois
que les citoyens se trouvent devant un cas de conscience, ils en
appellent à la loi parce qu’ils n’ont pas le courage d’affronter
la réalité, ni d’assumer le poids de leur conscience ?
Il y a deux cas possible : ceux qui refusent
la mort par suicide assisté, et ceux qui refusent de souffrir et
réclament le droit de mourir. Mais la volonté de ces derniers ne
devrait être prise en compte qu’en raison de leur état final, et
faire l’objet d’une concertation tacite au plus haut niveau
entre un conseil médical et la famille. Il n’y a pas besoin de
loi pour cela.
L’ADMD (Association pour le Droit de Mourir
dans la Dignité : où est la dignité ?) est une
association de plus en plus contestée ; elle l’est d’autant
plus qu’elle serait fortement influencée par les milieux de la
franc-maçonnerie, ainsi que par les tenants de la laïcité (les
mêmes) militant pour le droit de mourir dans la laïcité (sic). Qu’est-ce qui empêche
de mourir sans le secours des sacrements de l’Église ? L’état
d’inconscience du malade ? Si ses dernières volontés ne sont pas
respectées, et que la famille abuse un prêtre pour obtenir les
derniers sacrements ou des obsèques religieuses, une loi n’y changera
rien.
On est en train de faire avec l’euthanasie ce qu’on a fait pour l’IVG ;
à l’origine, il devait être exceptionnel ; il a été
tellement banalisé qu’il s’est transformé dans les faits en
avortement de confort doublé d’une sorte de contraception du
lendemain. On en est arrivé à ceci : ce qui aurait dû être
d’un usage exceptionnel et très accompagné, est devenu un
génocide insidieux perpétré contre le peuple français.
Avec l’avortement, on a réussi à
désacraliser la vie. Va-t-on aussi désacraliser la mort avec une
loi sur l’euthanasie ? Verra-t-on, sous l’autorité de la
loi, ceux qui sont censés assurer la vie et la santé, c’est-à-dire
les personnels médicaux, devenir les fossoyeurs officiels de la
vieillesse, comme ils le sont de nos enfants ? rmt
Affaire Kerviel :
un coupable trop parfait ?
Jérôme Kerviel est un héros paradoxal ; ce n’est pas parce
qu’il a gagné qu’il est devenu une vedette, c’est parce qu’il
a planté sa banque de 5 milliards d’euros. Mais c’est la SocGen
qui en a fait un héros malgré lui, en le balançant sans
ménagement à la vindicte publique, et en le chargeant comme un
baudet de tous les péchés. Il faisait un bouc-émissaire idéal.
Un bouc-émissaire, voire un coupable trop parfait pour être
vrai. Raté ! La vindicte populaire s’est retournée contre
les dirigeants de la Société Générale : il a bonne mine,
aujourd’hui, M. Bouton, le monsieur qui gagne 7 millions d’euros
par an, hors stock-options et le reste, et qui n’est même pas
capable de diriger son entreprise avec sang-froid !… D’autre
part, les employés et les clients de la banque semblent faire la
fine bouche par rapport à la tournure des événements… Ils n’ont
qu’à s’en prendre à la haute direction et lui demander des
comptes. On n’a rien contre la SG et on lui souhaite longue vie,
mais on ne va pas pleurer sur le sort du personnel, ni sur celui des
clients. La SG se porte bien, les banquiers aussi, crise des subprime
ou pas.
Si vraiment il y a des questions à se poser, c’est sur
les incroyables dérives du système financier et bancaire
international qui gouverne le monde aujourd’hui. Que nous réserve
l’avenir ? L’affaire Kerviel aurait dû se régler en
interne. La direction s’est montrée au-dessous de tout. Une chose
est sûre, le jeune courtier doit une fière chandelle à la Vox
populi. A son avocate aussi qui se démène pour lui et couve
son client comme un jeune chiot… Ainsi va la vie… rmt
Municipales deuxième tour : merci, M.
Bayrou, merci M. Sarkozy, merci le Medef...
Ce qu’on n’a pas bien mesuré dans ces élections
municipales, comme dans les autres élections et de plus en plus, c’est
que la victoire d’un camp se fait par défaut, plus pour des
raisons négatives que pour des raisons positives. Au-delà des
grandes tendances, les partis politiques n’ont plus rien à
proposer, sinon de maintenir les acquis et de faire durer le
système. Vote national, vote local, vote sanction, vote
protestataire ou abstention, tout le paysage politique est
brouillé ; la victoire bascule dans un camp ou dans l’autre
en fonction des quelques indécis qui votent selon l’air du temps.
Et l’air du temps, en cette occasion, était de
sanctionner le citoyen Sarkozy, de lui faire comprendre qu’il
était temps de laisser tomber ses habits de turlupin du show-biz
pour revêtir ceux de Président. En même temps, certains lui
rappellent qu’ils aimeraient bien savoir s’il est de droite, de
gauche, du centre, s’il a une politique cohérente, et s’il sait
sur quelle planète il habite…
La victoire apparente des socialistes ne doit pas
faire illusion, même s’ils ont remporté un nombre impressionnant
de grandes villes. L’effet de basculement peut se jouer à
quelques voix. L’abstention leur a été favorable, et les reports
de voix, de l’extrême gauche aux Verts, a été excellent.
L’emprise de la gauche sur les élections
locales n’est pas anodine. D’abord, l’onde de cette mini vague
rose va se répercuter sur les élections sénatoriales ; la
droite va probablement perdre le Sénat, d’autant que les
socialistes ont également remporté de nombreux Conseils généraux
aux cantonales. Les élections locales ont toujours in fine
de répercussions nationales.
Mais surtout, en s’emparant des villes, ils
modifient profondément et durablement les structures sociales
locales en détournant l’argent public pour multiplier les
associations subventionnées, et ainsi créer des réseaux locaux d’influence
et un réservoir de clientèle électorale. Cela ne veut pas dire
que la pseudo droite ne pratique pas de même ; cela veut dire que
quitte à avoir un maire, autant l’avoir de
" droite " que de gauche. Ce qui n’empêche
pas que les rangs des abstentionnistes tendent à grossir quand l’offre
politique se révèle insuffisante.
Enfin, les circonstances n’ont pas manqué pour
favoriser la victoire de la gauche.
Merci, M. Bayrou et le MoDem, les girouettes
folles qui se sont égaillées dans toutes les directions.
Merci M. Sarkozy et son théâtre ambulant qui a plutôt fait fuir
le public, en la circonstance ses électeurs.
Merci le Medef, et les grands patrons avec leurs parachutes dorés,
leurs stock-options, leurs indemnités vertigineuses qui
récompensent les perdants, l’affaire de la SocGen, l’affaire de
l’UIMM, etc.
Merci aussi M. le Pen et un Front National qui touche le fond de l’abîme
comme jamais, malgré quelques bons résultats dans des cantonales
relevant plus de la protestation que de la conviction…
Étant absolument à sec d’idées et de projet,
les Socialistes sortent grands vainqueurs de cette confrontation
électorale sans même avoir eu à combattre ; ils pourront
profiter plus que jamais, comme ils savent si bien le faire, des
bonnes places de la République et continuer à vivre comme des
nababs aux frais des contribuables, sans jamais avoir pris un risque
dans la vie, sans jamais avoir risqué un kopeck de leur
poche...
La République ne ressemble plus à rien. rmt
Retraites : le culot sans pareil des syndicats
Il s’agit ici de parler des petites retraites, de gens ayant
travaillé dans le privé et ne touchant que le minimum contributif,
alors qu’ils ont travaillé toute leur vie pour un salaire
modique.
Lorsqu’on sait que certaines personnes touchent
600 euros par mois après tout une vie de labeur, on se dit que
quelque chose ne tourne pas rond dans notre société dite
libertaire, égalitaire, fraternelle. Leurs alter égo d’échelon
comparable dans la fonction publique s’en tirent avec des
retraites nettement meilleures ; le comble, c’est que
ce sont eux, les privés, ayant peine à vivre décemment aujourd’hui,
qui ont contribué à payer les retraites des fonctionnaires.
D’autre part, si l’on comprend aisément les
manifestations des retraités pour le relèvement
" significatifs " des niveaux minima de
retraites, on comprend mal que ce soient les syndicats qui
organisent et encadrent ces manifestations, alors qu’ils sont les
premiers responsables de ces injustices flagrantes. Et ils y sont
tous. Citons-les pour la photo d’ensemble : CGT, CFDT, FO,
CGC, CFTC, la Fédération des retraités de la fonction publique, l’Unsa-retraités
et la FSU (enseignants).
Comment peuvent-ils défendre les retraites de
ceux qui sont le plus en difficulté, alors qu’ils n’existent
que pour défendre les privilèges des fonctionnaires responsables
de la situation : retraites par répartitions, régimes
spéciaux, calcul des retraites sur les derniers salaires, temps de
cotisation, etc.
Il faudrait remettre à plat tout le système des
retraites en France. Mais il faudrait d’abord mettre au pas les
syndicats. Celui qui réussira sera un grand homme, un très grand
homme, même si c’est une femme comme Maguy Thatcher. rmt
Municipales premier tour : rien à signaler, comme d’habitude
Comme d’habitude, ce premier tour des municipales n’a rien apporté au plan
politique ; ces élections permettront aux caciques d’un camp ou de l’autre
de conforter leurs positions locales et de pouvoir arroser les amis.
Comme d’habitude, on ne dira rien aux Français de la réalité ; on ne leur dira surtout pas que
les
municipalités sont de plus en plus les plus gros employeurs des communes, ce qui ne laisse pas d’être inquiétant. Cela veut dire que la fonction
publique se porte de mieux en mieux, mais que le privé — donc les
productifs — va de plus en plus mal. Comme d’habitude on
oubliera de rappeler que le but des municipalités n’est pas de
servir de bonne à tout faire dans la commune, et qu’elles ne sont
pas des entreprises d’œuvres sociales mettant à contribution la
générosité des contribuables en puisant d’office dans leurs
poches. Comme d’habitude, il n’y aura personne pour rappeler que
le but des municipalités, c’est de s’occuper de la propreté
des rues, des trottoirs, de l’éclairage public, de la naissance
et de la mort, du cadastre, de l’entretien des parcs et jardins,
à la rigueur…
Pour le reste tout devrait relever soit de l’État (la sécurité
publique, l’enseignement), soit de l’initiative privée en
concertation avec les édiles locaux (les transports, l’enseignement,
le logement, les eaux, le ramassage des ordures, le sport, les
loisirs, la culture, etc.). rmt
Bayrou et le MoDem : le festival des
girouettes
Il faudra un jour qu’on nous explique ce qu’est le centrisme en
politique. Parmi nous, certains ont de la bouteille, parfois plus de
quarante ans d’expérience, et ils n’ont toujours pas compris ce
qui détermine le vote centriste. Est-ce la peur de s’engager ?
La peur d’avoir des idées et ne pas avoir le courage de les
assumer jusqu’au bout ? Qu’est-ce que c’est que ces gens
qui dansent d’un pied sur l’autre en permanence, le posent
tantôt à droite, tantôt à gauche, et se révèlent incapables de
définir une politique claire et cohérente ? Et les
électeurs ? Ils sont à ce point déresponsabilisés qu’ils
ne sont même pas capables de choisir, et attendent les consignes
pour savoir s’ils doivent voter dans un sens ou dans l’autre ?
A chaque scrutin à deux tours, on a droit au
même psychodrame. Du fait qu’ils sont impuissants
proposer une politique clairement appuyée sur des valeurs
affirmées (avec eux, tout le monde il à raison, tout le monde il
à tort), c’est la débandade du second tour, le sauve qui peut
général à la recherche du candidat ou de la liste la mieux
placée ; on court à la soupe, du côté où la tartine est beurrée. On reste confondu par l’absence de convictions de ces
prétendus centristes, et le caractère volatile de leurs idées
pour ceux qui ont l’audace d’émettre quelque opinion qui ne
soit pas du réchauffé entendu ailleurs. Mais est-ce qu’un Bayrou
— qui nous affirme qu’il a apporté une révolution en politique
— a des idées politiques ? Oui, comme Sarkozy. Il a une
idée politique, une seule : se présenter en 2012 aux
élections présidentielles. On lui souhaite bien du courage. rmt
Lutte Ouvrière… Où sont les
ouvriers ?
Décryptage de la liste Lutte Ouvrière pour les élections
municipales d’une ville de 160 000 h. Sur 56 candidats, 33 sont
fonctionnaires, 6 sont clairement identifiés au privé (dont une
mère de famille que nous allons considérer comme telle), soit 1
sur 10. Il n’est pas possible d’établir l’appartenance des 17
autres au public ou au privé. Quant aux ouvriers proprement dits,
à part un manutentionnaire privé et un brave forestier qui doit
fendre du bois sur la moquette de son bureau, que nenni. Par contre
la Poste, la SNCF, l’enseignement et le monde médical infirmier
(dont la tête de liste), sont sur-représentés. Mais cela c’est
du service, pas du travail d’ouvrier — d’ouvrier
" exploité " par le méchant patronat, tel que
les lutteurs ouvriéristes voudraient nous le faire
croire…
Pauvres ouvriers ! Pauvres
" prolétaires " ! Qu’est-ce qu’ils ont
pu être récupérés et servir de caution à de sombres bras
cassés qui s’arrogent le droit de parler en leur nom, et cela
depuis 150 ans !… Après tout, que ces gens-là s’expriment
à travers les syndicats qui sont adaptés à leur vision limitée
pour discuter le bout de gras, passe encore ; mais qu’ils
aient la prétention d’avoir un idéal politique à imposer au
monde, cela nous échappe… rmt
Airbus KC 30 américain :
cocorico-couac ?…
L’enthousiasme manifesté par les autorités françaises et
allemandes, à la suite de la décision du Pentagone d’équiper
son aviation militaire de l’avion avitailleur européen Airbus A
330, rebaptisé KC 30, ne paraît pas de mise. La réalité appelle
à plus de retenue. Car si le contrat en valeur brute est
impressionnant, en valeur réelle, pour l’industrie européenne, c’est
loin d’être cocagne. Lorsqu’un pays, quel qu’il soit, traite
avec l’Administration américaine, il faut toujours se demander le
prix à payer. Les Américains ne donnent rien sans de
substantielles contreparties et ne font rien gratuitement.
Dans l’affaire présente, la part d’EADS,
selon les spécialistes, ne dépasserait pas 25 %. L’avion serait
une coquille vide entièrement équipée par l’industrie
américaine, une militarisation de l’appareil conduite par l’associé
d’EADS, l’avionneur Northrop-Grumann. D’autre part, il est
prévu que l’appareil sera assemblé à Mobile, en Alabama ;
certains voient dans cette délocalisation une opportunité pour
EADS d’installer une ligne de montage pour les avions civils
destinés aux marchés américain et mondial, afin de bénéficier
des cours avantageux du dollar.
Malgré les apparences, l’opération KC 30 est
une bonne affaire pour l’économie américaine et pour EADS ;
il n’est pas sûr qu’elle le soit pour les salariés européens
du groupe EADS. rmt
Février 2008
Le Salon de l’Agro…
S’il est une manifestation publique contre laquelle FF s’élève
vigoureusement, c’est bien le Salon de l’Agriculture,
grand-messe de l’agriculture productiviste et de l’agrobusiness,
fausse vitrine de l’agriculture sympa de grand papa à l’ère de
la communication, qui voudrait nous faire croire que l’agriculture
moderne c’est le respect de la nature, des hommes et des animaux…
Mensonge annuel offert en pâture à nos médias officiels qui
raffolent de tout ce qui peut bidonner l’information. Et tous les
ans le cirque recommence, et tous les ans les Français sont
désinformés sur la réalité de cette pseudo présentation de l’agriculture.
Deux fait à noter.
A la radio, lors d’une interview, un éleveur
possédant un champion de 1300 kg chez les taureaux, nous apprend
comment il prépare l’animal pour le concours, en prévision du
salon : " Je le nourris de façon à ne pas détruire
son estomac ni son système digestif " ; il aurait pu
ajouter : " et à ne pas détruire son système
cardio-vasculaire ". En fait, cet éleveur du Cantal
avouait, sans vraiment le vouloir et naïvement, qu’il bourrait l’animal
d’un tas de cochonneries chimiques (qu’il serait trop long d’énumérer),
à la fois pour lui faire prendre du poids et développer sa
musculature…
Quand les associations anti-corridas se
décideront-elles à prendre la défense d’une catégorie d’animaux
tout aussi malmenée que les taureaux de combats : les taureaux
de concours ?
Lors de la visite du Salon, le Président Sarkozy
a été interpellé par un quidam en ces termes :
- Touche-moi pas, tu vas me salir…
À quoi le Président a répondu :
- Casse-toi, alors, pauvre con !
D’accord, le dialogue est un peu faible. Mais
pour une fois, nous apporterons notre soutien entier au Président.
L’intrus n’était pas obligé de rester sur son passage. Il n’avait
qu’à l’éviter ou l’interpeller sur des sujets de
préoccupation, au lieu de chercher la provocation. Nous sommes les
premiers à charrier le Président ; de là à l’insulter…
Il fallait lui retourner une baffe,
Nicolas !
Quant à la notion de respect : qu’est-ce
que ça veut dire, aujourd’hui, le respect ? Vous avez déjà
entendu le langage dans les manifestations de la gauche braillarde,
geularde, hurlant les injures contre les gens du gouvernement ou
tous ceux qui ne leur plaisent pas ? Et cela, chaque fois qu’ils
descendent dans la rue ? Qu’ils se regardent dans la glace avant
de morigéner le Président et de donner des leçons de savoir vivre
aux autres... rmt
Vous avez dit sectes ?…
Le tollé qu’a soulevé Mme Mignon, à propos des sectes, montre
encore une fois la fébrilité des laïcards à ce sujet ; on a
eu droit à l’habituelle crise de nerfs en réaction aux
déclarations de la conseillère de M. Sarkozy. Nonobstant que la
laïcité républicaine n’est pas pour nous la neutralité comme
on nous le serine à tout instant, mais plutôt un support
idéologique aux idées de gauche, si les idéologues de gauche
étaient logiques avec eux-mêmes, ils lutteraient contre les
sectes, certes, mais contre TOUTES les sectes, y compris la
Franc-maçonnerie, l’islam (qui massacre à tours de bras dans les
pays sous régime de la charia), et pourquoi pas, la secte
communiste qui répond d’une certaine façon à la définition.
En quoi la " scientologie "
serait-elle plus dangereuse que l’islam, même s’il est vrai qu’elle
est effectivement dangereuse ?
Récemment, une dame d’origine orientale a
rédigé une thèse tendant, en gros, à différencier l’islam de
l’islamisme, et à montrer que seul l’islam est religion.
Subtilités de coupeurs de cheveux en quatre pour qui connaît la
vie officielle de Mahomet et le Coran. C’est comme si on séparait
les Catholique du catholicisme, sous prétexte de différencier les
catholiques des " catholicistes ", l’une
étant religion, l’autre pas…
Quant à Mme Mignon, nous croyons savoir qu’elle est
catholique. Elle aurait même étudié la théologie. Au lieu de se
soucier des autres religions, elle ferait mieux de porter attention
à la sienne qui est en état d’extinction avancée, et
théologiquement plus très présentable. Il existe d’ailleurs un
fait remarquable chez les cathos modernistes ou progressistes, une
névrose d’inversion, qui les pousse à s’intéresser davantage
aux religions des autres qu’à la leur ; on est donc en droit
de se poser cette question, comme le souligne Philippe Randa dans sa
chronique hebdomadaire (www.philipperanda.com.) : " Si les mouvements
déclarés sectaires se multiplient – ce qui reste encore à
prouver – ne serait-ce pas avant tout la faute des religions
institutionnelles ? La crise des vocations au sein de l’église
catholique laisse notamment de fait la porte ouverte à toutes les
aventures spirituelles possibles et imaginables. La nature a horreur
du vide. " rmt
Fatigués de la
Shoah, de la Résistance, et des
Bourreurs de crânes…
On le sait, toute idéologie dominante a ses abus et ses excès…
Déjà, l’année précédente, M. Sarkozy nous avait asséné l’affaire
Môquet ; aujourd’hui, il va nous imposer l’affaire des
enfants Juifs raflés par les Allemands, lors de la dernière
guerre, en rendant responsable le gouvernement de Vichy, mais en
oubliant les enfants qui ont été sauvés par le même régime
grâce à la Zone Libre arrachée de haute lutte à Hitler. Qu’est-ce
qu’il va nous trouver demain ? Il est
en train de nous faire le coup que la gauche nous fait depuis la
Révolution : la France est née en 1789, avec la
République ; avec Sarkozy et cette naissance d’une nouvelle
France amputée de son passé, l’histoire de France se rétrécit encore ; elle ne
débuterait plus en 1789, mais en 1941 ou en 1945, on ne sait trop.
Au-delà, silence, on est prié d’oublier : la France n’existe
plus. Or nous nous n’oublions pas. Nous n’oublierons pas
que la France a 1500 ans d’histoire ininterrompue. Et ce que les
descendants des révolutionnaires ne sont pas parvenus à nous faire
oublier, M. Sarkozy et ses conseillers n’y parviendrons pas
davantage.
Quant à la répétition des grandes messes
télévisuelles tendant à imposer dans les esprits la Shoah, qui ne
nous regarde pas, nous Français (des "Shoah", le monde en
est le théâtre permanent ; on ne voit pas pourquoi notre
compassion serait sélective et irait plus aux uns qu’aux autres), ou la Résistance qui ne nous dit
rien des gens responsables d’avoir laissé les Allemands envahir
le pays… Qui peut nous expliquer pourquoi l’armée française a
été rendue complètement inopérante en 1940, à quelques
exceptions malheureuses près, alors qu’elle était
potentiellement plus puissante que l’armée allemande ? C’est
maintenant au rythme de toutes les trois semaines qu’on nous
matraque à coups de diffusions ou rediffusions exclusivement
centrées sur la Résistance et la Shoah. Ce n’est plus du
conditionnement de masse, c’est un bombardement médiatique
permanent, impudique, visant à rendre les Français honteux d’eux-mêmes,
et à les pousser à détester leur pays. rmt
Nouvelles de l’agriculture
Comme toujours, commençons par les mauvaises… Les éleveurs
de porcs bretons réclament le retour de l’alimentation aux
farines animales… Quand la bêtise n’a plus de contrôle, elle
se fait criminelle. L’expérience de la vache folle et les
désastres qu’elle a occasionnés n’ont pas suffi. Les
agriculteurs et les officiels n’ont pas compris. Les agriculteurs
bretons sont pris au piège de leur conception productiviste à
outrance de l’agriculture et de l’élevage. Devons nous pleurer
sur leur malheur ou devons-nous pleurer de leur irresponsabilité et
de celle des gouvernements qui ont entraîné la France dans cette
fuite en avant infernale ?
La preuve que l’expérience ne suffit pas, et
qu’on en tire pas les leçons : on va vacciner 20 millions d’animaux
de type caprins, ovins, bovins, porcins, etc. Et allez donc ! Qu’on
les gave de chimie, les animaux !… Ce que vous aurez dans l’assiette
n’en sera que meilleur ! Ne nous demandez pas de quoi on va
les vacciner, ces braves bestiaux ; les maladies sont devenues
tellement nombreuses dans les élevages industriels, qu’on les
bourre de vaccins, d’antibiotiques, d’antidépresseurs pour qu’ils
ne deviennent pas fous, au moins le temps de l’engraissement qui
doit être ultra rapide… Même pas laisser le temps à la nature
de faire son œuvre. Ils n’ont pas compris, et de toute façon,
Français, vous crèverez de ce que vous mangez ! Ils s’en
moquent… Paye contribuable !
Une bonne nouvelle malgré tout : plus d’un
tiers des agriculteurs ont supprimé le labourage… Il a fallu plus
de soixante ans pour qu’on en vienne enfin à tenir compte de
cette évidence : le labour profond est une hérésie technique
qui montre, là encore, le mépris des agriculteurs pour l’environnement
qui est aussi leur outil de travail. Il a fallu qu’ils constatent
qu’à rendement quasiment égal, ils consommaient moins de fuel,
et faisaient des économies de tracteur et de temps. Quand on touche
les gens au porte-monnaie, ils se mettent à réfléchir… rmt
Sarko en panne et dans la panade
Chaque jour qui passe nous annonce que le Président Sarkozy s’enfonce
dans les sondages. L’opinion publique accuse franchement les
journalistes ; c’est vrai, mais si le Président était
entré en politique au lieu se tromper de porte et de s’être
fourvoyés chez les dingos du show-biz, il ne serait pas devenu la
tête de Turc de la presse. Si on l’avait laissé faire, il serait
apparu dans ses conférences de presse avec la dégaine de feu
Carlos chantant Big Bisou ou le Bougalou du loup-garou,
avec Carla Sarkozy-Bruni-Tedeschi-Rommert en vahiné. Vous voyez
cela, d’ici ? Il fallait bien le reprendre, ce brave
homme ; il s’égarait. Il arrivera bien un moment où il
touchera le fond ; alors il ne pourra que remonter dans les
sondages ; ou tirer le rideau. S’il remonte dans l’estime
des Français qui ont voté pour lui, on nous annoncera chaque jour
que sa cote s’améliore dans les sondages. L’avantage de ce
système médiatique devenu complètement hystérique, et qui tient
en haleine l’opinion au jour le jour, envers et contre elle, c’est
que cela permet d’oublier les vrais problèmes qui nous occupent.
Et pour nous FF, le vrai problème actuel, entre
plusieurs, c’est la modification de la Constitution par le
Congrès en vue d’opérer la ratification du Traité de Lisbonne,
et par la suite, entériner la nouvelle Constitution européenne qui
n’est que le faux nez du traité de Constitution européenne
auquel les Français ont déjà dit non en 2005, et qu’on
va leur imposer, comme d’hab, par le fait accompli. Autrement
dit, M. Sarkozy est en train de nous préparer en catimini la
disparition de la France, en tant que nation souveraine.
On remarquera que chaque fois que le Gouvernement
adopte des dispositions qui ne sont pas conformes à la Constitution
républicaine, on adapte celle-ci pour faire passer la réforme. Si
bien qu’on se demande à quoi sert la Constitution. Si quelqu’un
peut nous apporter ses lumières, nous lui en serons
reconnaissants ; d’autant que les Juges constitutionnels
étant du sérail, ils sont juges et parties. Là aussi, on patauge
dans le glauque, et plus les années passent, moins on y voit clair.
Autre marotte de notre Président Ludion :
son projet d’Union Méditerranéenne. Quelle surprise nous
réserve-t-il encore ? Inutile de dire qu’il lui faudra
retrouver la confiance des Français avant de faire aboutir ses projets ; vu
sa posture actuelle, ce n’est pas pour demain. Pour nous, c’est
un sursis qui diffère les menaces ci-dessus. Nous aurons l’occasion
de revenir sur ces deux importantes questions. En attendant, nous
surveillerons notre ami Kozy-Kozy comme le lait sur le feu, et,
charitablement parlant, osons le dire : plus il se prendra les
pieds dans le tapis, plus cela nous donnera à espérer… rmt
Le clan Sarkozy aggrave son cas…
Plus les jours passent, plus on en apprend de belles sur la maison
Sarko. Nous voudrons bien ignorer, ici, les frasques pipôles de
notre Président et le déluge de bouquins et d’articles de presse
ravageurs qui tombent sur lui et
les siens, encore que tout ce que fait ou dit le Président nous
concerne directement. Quand on apprend ce que ces gens pensent
ouvertement des Français, et le disent sans complexes, inutile de
préciser que cela n’est pas pour les faire remonter dans notre
estime, à défaut de nous réconcilier avec eux.
Nous avions attiré l’attention des lecteurs
dans ces pages sur la façon dont M. Sarkozy voyait les Français de
souche : " Français de souche : une
expression qui doit disparaître " ; de même sur
son Ex " qui n’a pas une goutte de sang français et
en est fière ". C’est au tour de sa nouvelle
épouse " express " de dégobiller sur la France
et les Français. Ainsi dans une interview donnée au journal
anglais le Daily Mail, elle dit ceci " les
Français sont des minables, mais Sarkozy est mon Napoléon "
( ! ! !) ; plus loin elle précise " Je
ne suis pas du tout Française. Je n’ai pas de passeport français "
(1).
Rappelons que les parents de la troisième Madame Sarkozy, née
Bruni Tedeschi ou née Rommert (la Rumeur), sont venus d’Italie en
France à l’époque des Brigades rouges, comme
" réfugiés politiques " : on ne l’invente
pas ! Même si l’on a du mal à croire à cette mauvaise
farce, il n’en est pas moins vrai, encore une fois, que ceux qui
doivent le plus à la France et au peuple français sont ceux qui
leur manque le plus de respect. Venant du premier Magistrat de
France et de son entourage, c’est un comble !
De plus en plus, le clan Sarkozy apparaît comme
ces gens dotés de mentalités d’arrivistes de bas étage, des sortes de
marchands de peaux de lapins enrichis, dont on ne saurait dire d’où
ils viennent ni comment ils ont fait fortune. En Russie ou dans les
anciens pays soviétiques, ils auraient fait un tabac ; en
France, ils devraient faire attention : le Français ne
supporteront pas longtemps.
_____________
1. Nous avons attendu la parution de la première interview de Mme
Sarkozy, en tant que première Dame de France, dans l’Express, avant
de mettre en ligne cette chronique. Non, nous ne faisons pas erreur
: Carla Sarkozy est bien la parfaite bourgeoise Bobo dans toute sa
superficialité. Le fait que son interview ait été remaniée à
cinq reprises par l’éditorialiste de l’Express, en dit
plus sur la dame qu’un long discours. Allons, ne soyons pas
méchant, et souhaitons à la première Dame italienne de France -
pardon ! - la première Dame de France d’aller le plus sereinement
jusqu’au bout de son "quinquennat" et de faire oublier
Cécilia. Si c’est
possible. rmt
Je ne suis pas celle que vous croyez…
Vous pensiez que nous allions vous parler de Carla ? Vous vous
trompez. On ne se permettrait pas, maintenant qu’elle est la
première Dame Bobo de France. Nous nous inclinons respectueusement
devant la nouvelle promotion à la fois maritale et républicaine de
cette généreuse dame, si affectueusement honorée par les
nombreuses conquêtes masculines qu’elle a inscrites à son
palmarès, et lui souhaitons beaucoup de succès pour l’autre
palmarès, celui de la chanson. Nous espérons que conformément à
sa fonction de première dame de la République (et non de France),
conformément à sa ligne politique, on la verra gratter la guitare
en solidarité avec les Sans-papiers de Saint-Bernard, avec les
Mal-logés de la rue de la Banque, avec les Harcelées-sexuelles de
ni putes ni soumises, avec les Clandestins de Vincennes, avec les
Rapatriés des charters, avec les Adoptés de l’arche de Zoé,
avec les Expulsés d’éducation sans frontières, j’en passe, le tout avec la bénédiction droitière de son
époux de Président.
Non, nous allons humblement vous parler de
Ségolène. Figurez-vous que la gente dame est allée faire un stage
de rattrapage à l’Université de Harvard (HBS pour les
connaisseurs) aux États-Unis. Tiens donc ! Et pourquoi
donc ? Parce qu’elle en a assez de passer pour une
incompétente. Elle le dit elle-même : " c’est
vrai, je suis incompétente sur certains points, mais on ne peut pas
tout connaître ". C’est vrai, ça… Je ne suis pas l’idiote
que vous croyez, semble-t-elle se récrier ; mais je vais
remédier à la chose ; la preuve : je passe par Harvard.
Et de nos jours, être diplômé de Harvard, c’est comme si vous
aviez reçu l’Onction sainte qui fait de vous un roi de droit
divin. Pourtant on l’aimait bien comme ça, notre Ségolène,
nature, populaire, popote bon chic, bon genre ; elle portait
bravement, sur son beau visage épanoui, son idiotitude au niveau de
sa bravitude. Si elle nous revient de Harvard plus intelligente,
plus intellectuelle, on ne va plus la reconnaître. Les Américains
vont nous la transformer. Qu’ils n’aillent pas trop loin, ils
pourraient en faire un homme. Remarquez, entre-nous, avait-elle
besoin d’aller aux États-Unis pour cela ? N’aurait-il pas
suffit qu’elle se parle à elle-même devant sa glace ? Où
ne va pas se fourrer le snobisme !… Enfin ce qu’on en dit,
nous… Cela regarde plutôt les socialistes. On ne va pas leur
causer du chagrin puisqu’ils se reconnaissent massivement dans la
dame. Quant à la politique, elle atteint de ces hauteurs… Celui
qui rédige ces lignes s’essouffle et n’arrive plus à suivre…
rmt
Une " Catho " pas très
catholique…
Incroyable ! Un pur scandale ! Il faut se pincer pour
être sûr de ce qu’on lit. Ainsi la Presse nous apprend que l’Institut
catholique de Paris, dit la " Catho ", va former
des imams… Oui, des musulmans. Au fait, à quoi va-t-il les
former ?… Il va les convertir ? Ne rêvez pas. Il va les
former à la LAÏCITE républicaine. C’est pas vrai ?… Si,
si, c’est vrai. Ce n’est pas une galéjade, on vous jure. Si
vous êtes un mécréant, vous nous direz que ce n’est pas votre
problème (cela risque de le devenir, même si vous êtes
athée) ; mais si vous êtes catholique, vous n’en croyez
rien. Et quand vous apprenez que les " cinq
piliers " de la formation (les Cinq piliers de l’islam,
cela vous dit quelque chose ? Curieux apparentement,
non ?) sont " Liberté, égalité, fraternité,
laïcité, démocratie ", là, vous vous dites, je rêve,
j’hallucine… Ce sont les cathos qui enseignent les valeurs
républicaines aux imams, maintenant… Et les valeurs
républicaines, vous savez ce que c’est ? Ce sont les valeurs
de gauche, ni plus, ni moins ; mais vous l’aviez compris, pas
besoin de vous faire un dessin. On se demande ce que l’institution
dite " catholique " vient faire dans cette
galère, quand elle a tant d’autres ouailles à fouetter, et quand
ses églises se vident à vitesse grand V. De toute évidence, cette
affaire n’est pas le fruit du hasard ; il y a anguille sous
roche et de sombres arrières pensées bien arrêtées.
Les " valeurs
républicaines " comme ils disent, elles ont pour nom
essentiellement Robespierre, le bourreau du peuple français, un des
plus grands tortionnaires de masse de tous les temps. L’Église
devrait se souvenir de ce qu’elle doit de larmes et de
souffrances, elle et ses fidèles, aux " valeurs
républicaines " ; d’abord sous la Révolution
Française, par le nombre des massacres et des destructions qu’elle
a subis ; ensuite sous la Troisième avec l’affaire des
Inventaires et autres persécutions récurrentes.
Depuis Vatican II, l’Église de France est en
chute libre ; en état de désertification avancée ; une
véritable descente aux enfers voulue et organisée par les
éminences. Il n’y a plus de curés ou des curés plus couleur
muraille que muraille qui se confondent avec les murs ; des
curés en " djine " et col roulé qui n’osent
même plus sonner les cloches pour ne pas offenser la
susceptibilité des imams et de leurs ouailles ; des évêques
qui font de l’humanisme, et qui s’en fichent comme de leurs
premières burettes de Jésus et du Bon Dieu ; des théologiens
qui n’ont plus rien à dire depuis longtemps, etc. Ils ne savent
plus quoi faire de leurs établissements prestigieux, alors ils les
transforment en écoles républicaines… Ils les bradent. Pourquoi
ne pas les transformer en palaces de luxe ? Cela permettrait à
nos derniers évêques ou ce qui y ressemble de maintenir un certain
standing… Dans cette piteuse affaire, on suppose qu’il a dû y
avoir pas mal de gros chèques à la clef, peut-être même des
chèques venant des rois du pétrole.
Vous voulez qu’on vous dise ? Tout se
passe comme si l’Institut catholique de Paris était la dernière
grosse machine qu’on est en train de faire monter en puissance
pour liquider en douceur et définitivement le catholicisme en
France. rmt
Janvier 2008
Faites sauter la banque !
Dans la vie du courtier Jérôme Kerviel, le paradoxe restera
d’avoir mis des sommes records sur le tapis vert, et de n’avoir
pas récupéré un sous. S’il voulait être un trader d’exception,
comme il l’affirme, négativement ou positivement, c’est
réussi. On ne se fait pas de soucis pour l’avenir de ce jeune
homme.
L’affaire de la société générale nous
interpelle et met en évidence les sommes faramineuses qui circulent
sur les marchés financiers mondiaux. La somme de 5 milliards d’euros
partie en fumée, sur un simple clic, ébranle à peine la
troisième banque de France ; celle-ci aura davantage à souffrir
de l’aspect psychologique et médiatique de l’affaire, que de son
aspect économique. Les marchés ont à peine ressenti le choc de cette
manipulation hors norme... Cela montre qu’il y a tant de richesse à
travers le monde, en dépit des zones immenses de pauvreté, que les
gens ne savent plus quoi faire de leur argent et le placent où ils
peuvent… Ils ne savent d’ailleurs plus très bien où ni comment
le placer, d’autant que cette masse financière ne peut être
remise en circulation sous peine de faire exploser le système. Cela
montre aussi combien l’édifice de la pyramide financière est
fragile, car tout est surévalué ; c’est ainsi que des
entreprises sont capitalisées en bourse dix, vingt fois leur valeur
" physique "… De la folie !… C’est la
raison pour laquelle les États et les collectivités endettés,
comme la France avec ses 1100 milliards d’euros (66 % du PIB -
2005), ne s’effondrent
pas et peuvent continuer à emprunter sans regarder à la
dépense électorale ; et ce d’autant plus facilement, que les richesses
nationales servent de caution bancaire !
La valeur ajoutée de l’activité économique
mondiale produit des émanations financières qui s’accumulent dans les
hauteurs planétaires et qu’on ne peut plus faire circuler dans
les tuyaux financiers ; jusqu’au jour où toute cette
accumulation paralysera le système et tout s’effondrera…
On en vient à regretter l’interdiction du
prêt à intérêt imposé si longtemps par l’Église catholique
à ses fidèles, l’Église pour qui la vraie vertu était de ne
dépenser que ce qu’on gagne. Elle a toujours progressé avec
sagesse et prudence. C’est pour cela qu’elle a tenu 20 siècles…
Il serait surprenant que la planète financière tiennent 20
siècles au rythme effréné de la spéculation boursière d’aujourd’hui.
rmt
Nième plan " antiglandouille "
pour les banlieues
Pour ceux qui ont un peu de mémoire, depuis la politique de la
ville chère à la gauche voici près de trente ans, ce sont des
milliards et des milliards de francs, puis maintenant d’euros, qui
ont été déversés pour essayer de sauver les banlieues de la
ruine… Des trombes de milliards dont on ne sait trop où ils
passent ; mais comme les pluies torrentielles, ils ruissellent
et alimentent les eaux souterraines… Si bien que, si on ne sait
pas s’ils sont réellement efficaces, on voit par contre qu’ils
ne sont pas perdus pour tout le monde… Et avec le plan
" Espoir " de Mme Amara, c’est à nouveau 1
milliard d’euros agités du bout des doigts pour bien montrer que
c’est du sérieux, et qu’enfin les jeunes de banlieues vont
sortir de l’ornière, cette fois pour de bon.
Celui qui rédige ces lignes, a habité 13 ans
dans une banlieue ouvrière… Il ne se souvient pas d’avoir
touché un centime de subvention, à son époque. Il est vrai que
les jeunes ne brûlaient pas les voitures et ne trafiquaient
pas ; ils se contentaient de péter les ampoules à l’entrée
de l’immeuble, de temps en temps, histoire de passer le temps, ou
de graisser la rampe de l’escalier avec du beurre. C’est drôle.
Aujourd’hui, bien conseillés comme il se doit, ils font plus
forts : ils incendient les voitures… 950 le soir de la saint
Sylvestre… Encore
un effort, les petits, et vous passerez le cap des mille. Une sorte
de record. C’est bon pour attirer l’attention sur soi et les
milliards qui vont avec. Et ce n’est certainement pas fini,
attendu que dans ses propositions, M. Attali recommande l’introduction
de nouveaux immigrés en masse (plus de 50 000 par an, alors que,
dit le rapport, il en faudrait 920 000 par an : oui, vous avez
bien lu), qu’est-ce que ça va être chouette les banlieues de M.
Attali ! Nous vous donnons rendez-vous dans 10 ans pour l’énième,
énième, énième, énième, plan de banlieues… Si la France
existe encore. rmt
Là ou passe
Attali, l’herbe repousse, mais
elle est moins verte…
La commission Attali vient de déposer son rapport sur la
libération de la croissance française. Qu’en penser ? Un
non-événement. Un rapport de plus et 316 décisions formant un
contenu qui tient du chef d’œuvre technocratique. Les
technocrates, ras le bol ! Que 52 % d’enfants de fils d’ouvriers
arrivent au Bac, contre 85 % d’enfants de cadres, voilà un
constat très gauche, récurrent et horriblement démago, qui
relève de la tarte à la crème. On retiendra qu’il observe avec
presque des soupirs dans la plume qu’il faudrait faire entrer en
France 920 000 immigrés de plus par an (!) pour sauver notre pays
de la faillite démographique… Mais on se contentera de 50 000 qu’on
casera comme on pourra. Notons que le chiffre de 920 000 n’est pas
lancé au hasard ; il est un signe pour Nicolas : vas-y,
fais en rentrer un maximum ; plus on est de fous, plus on s’amuse,
et plus les voitures brilleront de tous leurs feux dans la nuit de
la saint Sylvestre…
L’ancien sherpa de Mitterrand dont on ne sait s’il
est de gauche ou de droite, d’en haut ou d’en bas, mais qui est
toujours là quand il y a une bonne place à prendre, est connu pour
être une sorte de philosophe messianique du mondialisme ; il
doit bien pondre un bouquin tous les quinze jours, sitôt paru,
sitôt oublié, mais toujours en bonne place dans les points de
vente Hachette. Depuis plusieurs années, il n’est pas possible de
ne pas voir, en permanence sur les étalages, un livre signé
Jacques Attali. Jean-Louis Omer nous le présente comme le Moïse
des temps modernes. Mais un Moïse au petit pied ;
celui-là ne montera jamais sur le Mont Nebo pour contempler la
Terre sainte que Dieu lui a interdit de fouler… Notre Moïse à
nous se contentera de présenter la facture au Président Sarkozy
pour se faire régler, et le rapport ira rejoindre les autres sur
les rayonnages poussiéreux de l’Administration républicaine. rmt
OGM, clonage, même combat !
Assez des OGM ! Assez du clonage ! Assez des bricolages
biotechnologiques qui menacent l’espèce vivante dans son ensemble…
Après les objets génétiquements modifiés dans vos assiettes,
attendez-vous à y trouver de la viande et des produits d’animaux
clonés… Ce n’est pas encore pour demain, mais pour
après-demain ; les lobbies de l’agroalimentaire mondial,
préparent les esprits… Les Américains, en pointe dans ce
domaine, il va de soi, prolongent le moratoire pour approfondir la
réflexion, disent-ils par l’intermédiaire de la FDA (l’Agence
américaine du médicament et de l’alimentation), mais surtout
pour analyser les réactions du public, avant de déverser des
milliards de dollars de propagande pour faire accepter le fait
accompli, comme ils le font toujours. Puis ils feront monter en
puissance des organismes officiels largement subventionnés, et des
scientifiques motivés par de gros chèques à la clef… C’est du
classique… Et tout cela, bien sûr, au nom du progrès, jamais au
nom de la finance qui est derrière.
On reste pantois devant les déclarations du Herr
doctor Stephen Sundloff, responsable de la sécurité alimentaire à
la FDA, qui précise que la décision d’autoriser la mise sur le
marché les produits d’animaux clonés ne s’appuie que sur des
considérations scientifiques, et non morales ou éthiques.
Évidemment, l’éthique et la morale n’ont rien à voir dans l’affaire !
Mais où sont passés les médecins nazis ? Où est-ce qu’ils
se cachent ? Sundloff n’en serait-il pas un ?… Cerise
pourrie sur le gâteau, il n’y aura pas d’étiquetage
spécifique ; autrement dit, content pas content, vous en
boufferez de force de la vache clonée, à défaut d’être
enragée…
Et bien entendu, l’EFSA (Agence européenne de
sécurité alimentaire), complètement alignée sur les
multinationales et inféodée aux intérêts américains, a repris
la position officielle de la FDA à son compte, et donne son aval
pour que l’autorisation de la mise sur le marché de la viande et
des produits clonés soit étendue à toute l’Europe…
Il serait trop long de dire ici en quoi consiste
le danger des manipulations biotechnologiques, et surtout ce que
celles-ci cachent (1). Force Française se positionne résolument
contre. Nous ne pensons pas que la science soit toujours un progrès
et qu’elle a toujours raison. Et c’est ce genre de déraisons
qui prennent aujourd’hui des proportions hallucinantes qui nous ont amené, à
FF, à défendre notre projet politique fondamental de
reconstitution de l’agriculture paysanne.
__________________
1. Pour donner une idée de ce que signifient les
biotechnologies, cela veut dire exactement contrôler le vivant, le
tarifer, et payer un droit de vivre aux multinationales
américaines. Cela englobe, bien sûr, le clonage humain, dont le
but est d’arriver à fabriquer, un jour, en masse et
industriellement, des sortes de larves humanoïdes soumises à Big
Brother... Quand on vous dit que Hitler était un gentil
garçon, un incompris qui a eu raison trop tôt : il ne faisait qu’attirer
notre attention, à travers sa personne, vers ceux qui nous
préparent l’avenir, d’ici quelques décennies... rmt
Des nouvelles de Kozy-Kozy
Enfin, notre Président de la République, Nicolas Sarkozy, que nous
appelons affectueusement Kozy-Kozy à FF, parce que nous l’aimons
bien notre Président, revient à lui-même et
nous revient par la même occasion. Il faut dire qu’il avait
attrapé le melon après son élection ; il ne passait plus les
portes ; et comble de malheur il a flashé sur Carla après
avoir été lâché par Cécilia, très fâchée mais plus flashante
du tout. Il a failli en péter les boulons. Et on l’a vu jouer les
play-boys, Ray-ban, chemisette et col ouvert décontracté, s’égarer
dans les sables du désert et les charmes orientaux, traînant Carla
par la main, tandis que l’autre (la main) s’égarait ailleurs,
mais la décence nous interdit de dire où. Il avait oublié la
France, il nous avait oubliés. Le voilà qui nous revient tout
beau, tout bronzé, mais le baromètre sondagique à la déprime. Du
coup il a repris sa besace et trace sa route dans le vieux pays
françois… On le voit à Romorantin, à Carcassonne, à Saint-Paul
de Fenouillet, à Saint-Tournebigne sur Sioule… Il est partout à
la fois, partout à l’œuvre. C’est un plaisir de l’avoir
retrouvé notre Kozy-Kozy et de le voir plus décidé que jamais…
Remarquez que nous, à FF, on n’est pas des
mauvaises langues… Mais vous aurez remarqué que Carla a un air de
Cécilia en plus jeune… C’est pas pour dire, mais d’ici à ce
que Carla soit un appeau pour faire revenir Cécilia à la maison…
Allez donc savoir... Il serait encore amoureux de Cécilia…
Mais nous, ce qu’on en dit, hein, on n’est pas des pipoles… On
est pour la paix des ménages. rmt
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