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Avril 2008

Non à la France dans l’Otan !
Monsieur Sarkozy n’est après tout qu’un président provisoire de 5 ans ; il a l’audace de prendre sur lui des décisions qui risquent d’engager fondamentalement la France pour longtemps. Certes, en politique, rien n’est irréversible. Il n’en reste pas moins que le fait du prince, gros de conséquences en ce domaine, nous jette sans autre forme de procès dans les bras de l’ogre américain ; celui-ci n’attendait que ce moment ; il s’impatientait depuis trop longtemps de voir la France se comporter comme le mauvais élève de la clase.

On peut même, dans une certaine mesure, se demander s’il n’y a pas matière à scandale. Car posons-nous la question : quand on réunit 19 pays dits civilisés dans une alliance militaire de grande envergure, sans compter les 7 pays européens qui sont entrés ou vont y entrer, on est en droit de se demander : quel est l’ennemi et où se cache-t-il ?

D’ennemis, il n’y en a pas. L’ennemi, c’était l’Union Soviétique et le communisme. Le Mur de Berlin est tombé. Pour justifier la puissante Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), il faut donc désigner l’ennemi. Or l’ennemi, aujourd’hui, n’a pas de visage. Il s’appelle Terrorisme. Qui est derrière ? L’islam ? Un peu facile…

Réfléchissons une minute. L’islam n’a que deux forces : les pétrodollars qui ont réveillé sa virulence naturelle à l’égard de tout ce qui n’est pas musulman, et la faiblesse des pays occidentaux. Ces deux forces négatives nourrissent l’islam prétendument fondamentaliste. Ce n’est certainement pas avec l’Otan que l’on résoudra des problèmes d’ordre purement civilisationnel.

D’autre part, lorsqu’on regarde une carte de l’Europe, on constate que l’Otan est en train d’encercler la Russie sur son flanc ouest, comme si cet immense pays était redevenu l’ennemi désigné. C’est purement et simplement de la provocation à l’égard d’une nation qui est sortie, au moins pour l’essentiel, du cauchemar soviétique, et qui fait preuve d’une capacité exceptionnelle à se relever du communisme. Or, la Russie, ne l’oublions pas, est culturellement et historiquement proche de nous Français, et cela depuis des siècles ; en entrant dans l’Otan, pire en réclamant notre retour dans le commandement intégré de l’Otan, c’est un véritable camouflet que nous infligeons à un pays ami avec lequel nous devrions établir des liens privilégiés ; or les États-Unis ne supportent pas la volonté de la Russie de Poutine de vouloir maintenir son pays hors de l’Alliance atlantique et de faire, non sans raison, bande à part ; on ne voit pas pourquoi, alors même qu’il ne manifeste aucune velléité hostile à l’égard des pays membres de l’Alliance, nous refuserions un rapprochement naturel, et qui de toute façon s’inscrit dans l’avenir. Eurosibérie ou Eurasie, peu importe, notre destinée nous rapproche historiquement d’une Russie revenue dans le concert des grandes nations.

Maintenant, regardons la carte du monde du côté de la Chine et de l’Asie. Que voyons-nous ? L’Afghanistan est situé entre la Chine et l’Iran ; sur la gauche de l’Iran, nous trouvons la Turquie, membre de l’Otan, puis au-dessous de l’Iran, le Golf Persique ; cela veut dire que l’ancien royaume perse est à portée de canons de l’armada américaine, puis coincé sur ses frontières est et ouest par les bases militaires opérationnelles que les États-Unis entretiennent à grands frais dans ces pays frontières que sont la Turquie, l’Afghanistan et le Pakistan.

Regardons toujours sur la carte : les États-Unis ne rêvent que de lancer leurs forces sur l’Iran pour s’emparer du pétrole qui se trouve dans le sous-sol ; en quelque sorte, l’Iran serait l’Irak bis repetita ; jusqu’à présent, ce qui a retenu le Président Georges Bush d’appuyer sur la détente est le fiasco irakien ; mais cela ne veut pas dire que l’Iran islamique n’est pas un objectif à court terme dans les plans hégémoniques du Pentagone. Cela se fera tôt ou tard, avec ou sans Bush : les Américains veulent mettre la main sur TOUTES les réserves considérables de pétrole dans la région du Moyen-Orient. Remarquons que pour eux, au-delà de la volonté du gouvernement des mollahs d’entrer dans le club nucléaire, l’Iran, ce n’est pas le bon islam ; le bon islam, pour le Département d’État US, c’est l’islam qui déferle sur l’Europe, c’est aussi celui du Kosovo.

Observons toujours la carte du monde : si l’on prolonge l’Europe de l’Otan, et si les États-Unis parviennent à raccorder les maillons Iran et Afghanistan, tout en sachant que le Pakistan est déjà sous influence américaine, on s’aperçoit que la Russie est entourée d’un véritable cordon sanitaire, de la Mer Baltique jusqu’à la Chine. Quel est le but réel des Américains ? Que cherchent-ils exactement ? A long terme, envahir la Russie et l’immense espace de l’ancien empire soviétique de la Sibérie à l’Extrême-Orient, puis de le partager avec la Chine ? Que les stratèges du pentagone aient déjà imaginé un scénario aussi épouvantable ne serait pas pour nous surprendre ; quand on sait jusqu’où va leur scénarisation de la diplomatie internationale, quand on sait de quoi ils sont capables (examinez un siècle d’interventionnisme américain sur la scène politique mondiale, et vous comprendrez), on peut être certain que cette éventualité a déjà été étudiée jusque dans le moindre détail pour satisfaire leurs rêves déments de faire marcher la planète au pas, sous la botte américaine.

Maintenant, revenons à la France. Est-ce que nous avions vraiment besoin de réintégrer le Traité de l’Atlantique Nord ? N’avions-nous pas intérêt au contraire à nous maintenir dans l’Alliance atlantique, ne serait-ce que pour préserver une certaine indépendance, et une certaine latitude d’action diplomatique ? Avions-nous besoin d’envoyer des troupes en Afghanistan, alors qu’on ne peut ignorer que les Américains sont eux-mêmes à l’origine de la plupart des conflits qui agitent le monde aujourd’hui, afin de s’attribuer le beau rôle de gendarmes du monde, et ainsi de justifier l’imposante capacité militaire qui leur permet de maintenir leur hégémonie ? Avions-nous vraiment besoin de nous aligner sur la politique extérieure de Washington afin de servir de troupes supplétives aux États-Unis, et faire le sale travail à leur place pour combattre un soi-disant terrorisme qui n’est peut-être pas celui que l’on croit ? Enfin, il convient de s’interroger sur la pertinence des décisions de M. Sarkozy en matière de politique étrangère, et se demander s’il en a une ; on peut même aller plus loin et se demander s’il a une politique tout court… Où M. Sarkozy mène-t-il la France ? rmt


Hommage au couple Bompard
Dans les informations relatives aux résultats des élections municipales, on a peu entendu parler — et pour cause ! — des brillants succès remportés par Marie-Claude et Jacques Bompard dans le Nord Vaucluse ; évidemment, leur réussite avait toutes les chances de passer inaperçue : trop politiquement incorrects pour les procureurs de la presse aux ordres. En plus, leur cas, exemplaire entre tous, risquait d’attirer l’attention sur eux, et donc de les mettre en valeur. Surtout pas ça ! Rappelons tout d’abord ce succès d’exception dans notre famille politique, exceptionnel même comparé aux autres candidats des partis de l’établissement, toutes tendances confondues :

Jacques Bompard.

  • Réélu maire d’Orange au premier tour, avec 60,97 %, pour un troisième mandat consécutif.

  • Réélu conseiller général du Vaucluse dans le canton d’Orange-Ouest, avec 59,61 %.

Marie-Claude Bompard, son épouse.

  • Élue maire de Bollène avec 47,95 % ; belle remontée, alors qu’elle était arrivée en deuxième position au premier tour, théoriquement sans réserve de voix.
  • Conseillère générale du Vaucluse, canton d’Orange-Est.

Certains ne manqueront pas d’objecter que les Bompard trustent un peu trop les mandats électoraux. Après tout, ils mènent le combat de leur vie, personne ne peut le leur reprocher ; ce qui ne serait pas la même chose dans les partis de l’établissement qui cumulent tous les avantages.

On pourrait leur demander la recette du succès ; on pourrait aussi le demander aux orangeois.

Mais on peut s’avancer sans trop d’erreur en parlant de disponibilité et aussi un mélange de fermeté et de bienveillance ; pas de démagogie chez Jacques Bompard ; on pourrait ajouter une gestion municipale équilibrée, et en inférer qu’il a probablement fait jouer davantage les synergies locales que l’arroseuse municipale ; donc pas de razzia dans les poches des orangeois.

En tous cas, le résultat est là : les habitants ont gardé leur maire, et ceux de Bollène ont fait confiance à son épouse. Dans certains milieux, très malintentionnés, on doit l’avoir saumâtre ! rmt


Bruxelles : capitale musulmane dans vingt ans ?
D’après une étude menée par un chercheur belge, Olivier Servais, sociologue des religions de l’université catholique de Louvain, d’ici 2028 la population de Bruxelles pourrait compter une majorité de musulmans. Le phénomène tiendrait à la conjonction de l’immigration et d’une forte natalité, mais aussi à la tendance ancrée des traditions familiales et un retour à la pratique " intense " de la religion musulmane chez les jeunes. L’absence de structures officielles dans les milieux musulmans ou leur faible représentativité quand elles existent, laissent la porte ouverte à toutes les aventures, d’autant que le chômage qui touche cette population est élevé ; le chercheur belge n’écarte pas des explosions sociales à l’instigation de groupes radicaux, forts du sentiment d’appartenir à un groupe ethnique devenu majoritaire.

Belgique, France, Europe, même combat : continuons dans l’aveuglement, et que ceux-là qui ne veulent pas voir parce parce qu’ils ont des scrupules de conscience, détournent pudiquement la tête. rmt


Mars 2008

Drame de l’euthanasie
La douloureuse affaire de Chantal Sébire, si elle nous incite à la prudence et à la réflexion, ne doit pas nous empêcher de réagir au battage médiatique qui a été organisé autour de l’état de santé dramatique de cette mère de famille. Comment se fait-il, chaque fois qu’une affaire de ce genre est portée à la connaissance du public, ou comme l’affaire Vincent Humbert, on voit cette curieuse association ADMD monter en ligne pour exiger une loi visant à autoriser l’euthanasie ? On dit qu’elle aurait à sa disposition de gros moyens financiers, et constituerait un puissant groupe de pression.

Pas plus le cas Humbert que celui de Chantal Sébire n’auraient connu la notoriété publique, sans le soutien de l’ADMD et la complicité des journalistes.

Comment se fait-il que, dans ce pays, chaque fois que les citoyens se trouvent devant un cas de conscience, ils en appellent à la loi parce qu’ils n’ont pas le courage d’affronter la réalité, ni d’assumer le poids de leur conscience ?

Il y a deux cas possible : ceux qui refusent la mort par suicide assisté, et ceux qui refusent de souffrir et réclament le droit de mourir. Mais la volonté de ces derniers ne devrait être prise en compte qu’en raison de leur état final, et faire l’objet d’une concertation tacite au plus haut niveau entre un conseil médical et la famille. Il n’y a pas besoin de loi pour cela.

L’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité : où est la dignité ?) est une association de plus en plus contestée ; elle l’est d’autant plus qu’elle serait fortement influencée par les milieux de la franc-maçonnerie, ainsi que par les tenants de la laïcité (les mêmes) militant pour le droit de mourir dans la laïcité (sic). Qu’est-ce qui empêche de mourir sans le secours des sacrements de l’Église ? L’état d’inconscience du malade ? Si ses dernières volontés ne sont pas respectées, et que la famille abuse un prêtre pour obtenir les derniers sacrements ou des obsèques religieuses, une loi n’y changera rien.

On est en train de faire avec l’euthanasie ce qu’on a fait pour l’IVG ; à l’origine, il devait être exceptionnel ; il a été tellement banalisé qu’il s’est transformé dans les faits en avortement de confort doublé d’une sorte de contraception du lendemain. On en est arrivé à ceci : ce qui aurait dû être d’un usage exceptionnel et très accompagné, est devenu un génocide insidieux perpétré contre le peuple français.

Avec l’avortement, on a réussi à désacraliser la vie. Va-t-on aussi désacraliser la mort avec une loi sur l’euthanasie ? Verra-t-on, sous l’autorité de la loi, ceux qui sont censés assurer la vie et la santé, c’est-à-dire les personnels médicaux, devenir les fossoyeurs officiels de la vieillesse, comme ils le sont de nos enfants ? rmt


Affaire Kerviel : un coupable trop parfait ?
Jérôme Kerviel est un héros paradoxal ; ce n’est pas parce qu’il a gagné qu’il est devenu une vedette, c’est parce qu’il a planté sa banque de 5 milliards d’euros. Mais c’est la SocGen qui en a fait un héros malgré lui, en le balançant sans ménagement à la vindicte publique, et en le chargeant comme un baudet de tous les péchés. Il faisait un bouc-émissaire idéal.  Un bouc-émissaire, voire un coupable trop parfait pour être vrai. Raté ! La vindicte populaire s’est retournée contre les dirigeants de la Société Générale : il a bonne mine, aujourd’hui, M. Bouton, le monsieur qui gagne 7 millions d’euros par an, hors stock-options et le reste, et qui n’est même pas capable de diriger son entreprise avec sang-froid !… D’autre part, les employés et les clients de la banque semblent faire la fine bouche par rapport à la tournure des événements… Ils n’ont qu’à s’en prendre à la haute direction et lui demander des comptes. On n’a rien contre la SG et on lui souhaite longue vie, mais on ne va pas pleurer sur le sort du personnel, ni sur celui des clients. La SG se porte bien, les banquiers aussi, crise des subprime ou pas. 
Si vraiment il y a des questions à se poser, c’est sur les incroyables dérives du système financier et bancaire international qui gouverne le monde aujourd’hui. Que nous réserve l’avenir ? L’affaire Kerviel aurait dû se régler en interne. La direction s’est montrée au-dessous de tout. Une chose est sûre, le jeune courtier doit une fière chandelle à la Vox populi. A son avocate aussi qui se démène pour lui et couve son client comme un jeune chiot… Ainsi va la vie… rmt


Municipales deuxième tour : merci, M. Bayrou, merci M. Sarkozy, merci le Medef... 
Ce qu’on n’a pas bien mesuré dans ces élections municipales, comme dans les autres élections et de plus en plus, c’est que la victoire d’un camp se fait par défaut, plus pour des raisons négatives que pour des raisons positives. Au-delà des grandes tendances, les partis politiques n’ont plus rien à proposer, sinon de maintenir les acquis et de faire durer le système. Vote national, vote local, vote sanction, vote protestataire ou abstention, tout le paysage politique est brouillé ; la victoire bascule dans un camp ou dans l’autre en fonction des quelques indécis qui votent selon l’air du temps.

Et l’air du temps, en cette occasion, était de sanctionner le citoyen Sarkozy, de lui faire comprendre qu’il était temps de laisser tomber ses habits de turlupin du show-biz pour revêtir ceux de Président. En même temps, certains lui rappellent qu’ils aimeraient bien savoir s’il est de droite, de gauche, du centre, s’il a une politique cohérente, et s’il sait sur quelle planète il habite…

La victoire apparente des socialistes ne doit pas faire illusion, même s’ils ont remporté un nombre impressionnant de grandes villes. L’effet de basculement peut se jouer à quelques voix. L’abstention leur a été favorable, et les reports de voix, de l’extrême gauche aux Verts, a été excellent.

L’emprise de la gauche sur les élections locales n’est pas anodine. D’abord, l’onde de cette mini vague rose va se répercuter sur les élections sénatoriales ; la droite va probablement perdre le Sénat, d’autant que les socialistes ont également remporté de nombreux Conseils généraux aux cantonales. Les élections locales ont toujours in fine de répercussions nationales.

Mais surtout, en s’emparant des villes, ils modifient profondément et durablement les structures sociales locales en détournant l’argent public pour multiplier les associations subventionnées, et ainsi créer des réseaux locaux d’influence et un réservoir de clientèle électorale. Cela ne veut pas dire que la pseudo droite ne pratique pas de même ; cela veut dire que quitte à avoir un maire, autant l’avoir de " droite " que de gauche. Ce qui n’empêche pas que les rangs des abstentionnistes tendent à grossir quand l’offre politique se révèle insuffisante.

Enfin, les circonstances n’ont pas manqué pour favoriser la victoire de la gauche.

Merci, M. Bayrou et le MoDem, les girouettes folles qui se sont égaillées dans toutes les directions.
Merci M. Sarkozy et son théâtre ambulant qui a plutôt fait fuir le public, en la circonstance ses électeurs.
Merci le Medef, et les grands patrons avec leurs parachutes dorés, leurs stock-options, leurs indemnités vertigineuses qui récompensent les perdants, l’affaire de la SocGen, l’affaire de l’UIMM, etc.
Merci aussi M. le Pen et un Front National qui touche le fond de l’abîme comme jamais, malgré quelques bons résultats dans des cantonales relevant plus de la protestation que de la conviction…

Étant absolument à sec d’idées et de projet, les Socialistes sortent grands vainqueurs de cette confrontation électorale sans même avoir eu à combattre ; ils pourront profiter plus que jamais, comme ils savent si bien le faire, des bonnes places de la République et continuer à vivre comme des nababs aux frais des contribuables, sans jamais avoir pris un risque dans la vie, sans jamais avoir risqué un kopeck de leur poche... 

La République ne ressemble plus à rien. rmt


Retraites : le culot sans pareil des syndicats
Il s’agit ici de parler des petites retraites, de gens ayant travaillé dans le privé et ne touchant que le minimum contributif, alors qu’ils ont travaillé toute leur vie pour un salaire modique.

Lorsqu’on sait que certaines personnes touchent 600 euros par mois après tout une vie de labeur, on se dit que quelque chose ne tourne pas rond dans notre société dite libertaire, égalitaire, fraternelle. Leurs alter égo d’échelon comparable dans la fonction publique s’en tirent avec des retraites nettement meilleures ; le comble, c’est que ce sont eux, les privés, ayant peine à vivre décemment aujourd’hui, qui ont contribué à payer les retraites des fonctionnaires.

D’autre part, si l’on comprend aisément les manifestations des retraités pour le relèvement " significatifs " des niveaux minima de retraites, on comprend mal que ce soient les syndicats qui organisent et encadrent ces manifestations, alors qu’ils sont les premiers responsables de ces injustices flagrantes. Et ils y sont tous. Citons-les pour la photo d’ensemble : CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC, la Fédération des retraités de la fonction publique, l’Unsa-retraités et la FSU (enseignants).

Comment peuvent-ils défendre les retraites de ceux qui sont le plus en difficulté, alors qu’ils n’existent que pour défendre les privilèges des fonctionnaires responsables de la situation : retraites par répartitions, régimes spéciaux, calcul des retraites sur les derniers salaires, temps de cotisation, etc.

Il faudrait remettre à plat tout le système des retraites en France. Mais il faudrait d’abord mettre au pas les syndicats. Celui qui réussira sera un grand homme, un très grand homme, même si c’est une femme comme Maguy Thatcher. rmt


Municipales premier tour : rien à signaler, comme d’habitude
Comme d’habitude, ce premier tour des municipales n’a rien apporté au plan politique ; ces élections permettront aux caciques d’un camp ou de l’autre de conforter leurs positions locales et de pouvoir arroser les amis. Comme d’habitude, on ne dira rien aux Français de la réalité ; on ne leur dira surtout pas que les municipalités sont de plus en plus les plus gros employeurs des communes, ce qui ne laisse pas d’être inquiétant. Cela veut dire que la fonction publique se porte de mieux en mieux, mais que le privé — donc les productifs — va de plus en plus mal. Comme d’habitude on oubliera de rappeler que le but des municipalités n’est pas de servir de bonne à tout faire dans la commune, et qu’elles ne sont pas des entreprises d’œuvres sociales mettant à contribution la générosité des contribuables en puisant d’office dans leurs poches. Comme d’habitude, il n’y aura personne pour rappeler que le but des municipalités, c’est de s’occuper de la propreté des rues, des trottoirs, de l’éclairage public, de la naissance et de la mort, du cadastre, de l’entretien des parcs et jardins, à la rigueur… Pour le reste tout devrait relever soit de l’État (la sécurité publique, l’enseignement), soit de l’initiative privée en concertation avec les édiles locaux (les transports, l’enseignement, le logement, les eaux, le ramassage des ordures, le sport, les loisirs, la culture, etc.). rmt


Bayrou et le MoDem : le festival des girouettes
Il faudra un jour qu’on nous explique ce qu’est le centrisme en politique. Parmi nous, certains ont de la bouteille, parfois plus de quarante ans d’expérience, et ils n’ont toujours pas compris ce qui détermine le vote centriste. Est-ce la peur de s’engager ? La peur d’avoir des idées et ne pas avoir le courage de les assumer jusqu’au bout ? Qu’est-ce que c’est que ces gens qui dansent d’un pied sur l’autre en permanence, le posent tantôt à droite, tantôt à gauche, et se révèlent incapables de définir une politique claire et cohérente ? Et les électeurs ? Ils sont à ce point déresponsabilisés qu’ils ne sont même pas capables de choisir, et attendent les consignes pour savoir s’ils doivent voter dans un sens ou dans l’autre ?

A chaque scrutin à deux tours, on a droit au même psychodrame. Du fait qu’ils sont impuissants proposer une politique clairement appuyée sur des valeurs affirmées (avec eux, tout le monde il à raison, tout le monde il à tort), c’est la débandade du second tour, le sauve qui peut général à la recherche du candidat ou de la liste la mieux placée ; on court à la soupe, du côté où la tartine est beurrée. On reste confondu par l’absence de convictions de ces prétendus centristes, et le caractère volatile de leurs idées pour ceux qui ont l’audace d’émettre quelque opinion qui ne soit pas du réchauffé entendu ailleurs. Mais est-ce qu’un Bayrou — qui nous affirme qu’il a apporté une révolution en politique — a des idées politiques ? Oui, comme Sarkozy. Il a une idée politique, une seule : se présenter en 2012 aux élections présidentielles. On lui souhaite bien du courage. rmt


Lutte Ouvrière… Où sont les ouvriers ?
Décryptage de la liste Lutte Ouvrière pour les élections municipales d’une ville de 160 000 h. Sur 56 candidats, 33 sont fonctionnaires, 6 sont clairement identifiés au privé (dont une mère de famille que nous allons considérer comme telle), soit 1 sur 10. Il n’est pas possible d’établir l’appartenance des 17 autres au public ou au privé. Quant aux ouvriers proprement dits, à part un manutentionnaire privé et un brave forestier qui doit fendre du bois sur la moquette de son bureau, que nenni. Par contre la Poste, la SNCF, l’enseignement et le monde médical infirmier (dont la tête de liste), sont sur-représentés. Mais cela c’est du service, pas du travail d’ouvrier — d’ouvrier " exploité " par le méchant patronat, tel que les lutteurs ouvriéristes voudraient nous le faire croire…

Pauvres ouvriers ! Pauvres " prolétaires " ! Qu’est-ce qu’ils ont pu être récupérés et servir de caution à de sombres bras cassés qui s’arrogent le droit de parler en leur nom, et cela depuis 150 ans !… Après tout, que ces gens-là s’expriment à travers les syndicats qui sont adaptés à leur vision limitée pour discuter le bout de gras, passe encore ; mais qu’ils aient la prétention d’avoir un idéal politique à imposer au monde, cela nous échappe… rmt


Airbus KC 30 américain : cocorico-couac ?…
L’enthousiasme manifesté par les autorités françaises et allemandes, à la suite de la décision du Pentagone d’équiper son aviation militaire de l’avion avitailleur européen Airbus A 330, rebaptisé KC 30, ne paraît pas de mise. La réalité appelle à plus de retenue. Car si le contrat en valeur brute est impressionnant, en valeur réelle, pour l’industrie européenne, c’est loin d’être cocagne. Lorsqu’un pays, quel qu’il soit, traite avec l’Administration américaine, il faut toujours se demander le prix à payer. Les Américains ne donnent rien sans de substantielles contreparties et ne font rien gratuitement.

Dans l’affaire présente, la part d’EADS, selon les spécialistes, ne dépasserait pas 25 %. L’avion serait une coquille vide entièrement équipée par l’industrie américaine, une militarisation de l’appareil conduite par l’associé d’EADS, l’avionneur Northrop-Grumann. D’autre part, il est prévu que l’appareil sera assemblé à Mobile, en Alabama ; certains voient dans cette délocalisation une opportunité pour EADS d’installer une ligne de montage pour les avions civils destinés aux marchés américain et mondial, afin de bénéficier des cours avantageux du dollar.

Malgré les apparences, l’opération KC 30 est une bonne affaire pour l’économie américaine et pour EADS ; il n’est pas sûr qu’elle le soit pour les salariés européens du groupe EADS. rmt


Février 2008

Le Salon de l’Agro…
S’il est une manifestation publique contre laquelle FF s’élève vigoureusement, c’est bien le Salon de l’Agriculture, grand-messe de l’agriculture productiviste et de l’agrobusiness, fausse vitrine de l’agriculture sympa de grand papa à l’ère de la communication, qui voudrait nous faire croire que l’agriculture moderne c’est le respect de la nature, des hommes et des animaux… Mensonge annuel offert en pâture à nos médias officiels qui raffolent de tout ce qui peut bidonner l’information. Et tous les ans le cirque recommence, et tous les ans les Français sont désinformés sur la réalité de cette pseudo présentation de l’agriculture.

Deux fait à noter.

A la radio, lors d’une interview, un éleveur possédant un champion de 1300 kg chez les taureaux, nous apprend comment il prépare l’animal pour le concours, en prévision du salon : " Je le nourris de façon à ne pas détruire son estomac ni son système digestif " ; il aurait pu ajouter : " et à ne pas détruire son système cardio-vasculaire ". En fait, cet éleveur du Cantal avouait, sans vraiment le vouloir et naïvement, qu’il bourrait l’animal d’un tas de cochonneries chimiques (qu’il serait trop long d’énumérer), à la fois pour lui faire prendre du poids et développer sa musculature…

Quand les associations anti-corridas se décideront-elles à prendre la défense d’une catégorie d’animaux tout aussi malmenée que les taureaux de combats : les taureaux de concours ?

Lors de la visite du Salon, le Président Sarkozy a été interpellé par un quidam en ces termes :

- Touche-moi pas, tu vas me salir…

À quoi le Président a répondu :

- Casse-toi, alors, pauvre con !

D’accord, le dialogue est un peu faible. Mais pour une fois, nous apporterons notre soutien entier au Président. L’intrus n’était pas obligé de rester sur son passage. Il n’avait qu’à l’éviter ou l’interpeller sur des sujets de préoccupation, au lieu de chercher la provocation. Nous sommes les premiers à charrier le Président ; de là à l’insulter…

Il fallait lui retourner une baffe, Nicolas !

Quant à la notion de respect : qu’est-ce que ça veut dire, aujourd’hui, le respect ? Vous avez déjà entendu le langage dans les manifestations de la gauche braillarde, geularde, hurlant les injures contre les gens du gouvernement ou tous ceux qui ne leur plaisent pas ? Et cela, chaque fois qu’ils descendent dans la rue ? Qu’ils se regardent dans la glace avant de morigéner le Président et de donner des leçons de savoir vivre aux autres... rmt


Vous avez dit sectes ?…
Le tollé qu’a soulevé Mme Mignon, à propos des sectes, montre encore une fois la fébrilité des laïcards à ce sujet ; on a eu droit à l’habituelle crise de nerfs en réaction aux déclarations de la conseillère de M. Sarkozy. Nonobstant que la laïcité républicaine n’est pas pour nous la neutralité comme on nous le serine à tout instant, mais plutôt un support idéologique aux idées de gauche, si les idéologues de gauche étaient logiques avec eux-mêmes, ils lutteraient contre les sectes, certes, mais contre TOUTES les sectes, y compris la Franc-maçonnerie, l’islam (qui massacre à tours de bras dans les pays sous régime de la charia), et pourquoi pas, la secte communiste qui répond d’une certaine façon à la définition.

En quoi la " scientologie " serait-elle plus dangereuse que l’islam, même s’il est vrai qu’elle est effectivement dangereuse ?

Récemment, une dame d’origine orientale a rédigé une thèse tendant, en gros, à différencier l’islam de l’islamisme, et à montrer que seul l’islam est religion. Subtilités de coupeurs de cheveux en quatre pour qui connaît la vie officielle de Mahomet et le Coran. C’est comme si on séparait les Catholique du catholicisme, sous prétexte de différencier les catholiques des " catholicistes ", l’une étant religion, l’autre pas…

Quant à Mme Mignon, nous croyons savoir qu’elle est catholique. Elle aurait même étudié la théologie. Au lieu de se soucier des autres religions, elle ferait mieux de porter attention à la sienne qui est en état d’extinction avancée, et théologiquement plus très présentable. Il existe d’ailleurs un fait remarquable chez les cathos modernistes ou progressistes, une névrose d’inversion, qui les pousse à s’intéresser davantage aux religions des autres qu’à la leur ; on est donc en droit de se poser cette question, comme le souligne Philippe Randa dans sa chronique hebdomadaire (www.philipperanda.com.) : " Si les mouvements déclarés sectaires se multiplient – ce qui reste encore à prouver – ne serait-ce pas avant tout la faute des religions institutionnelles ? La crise des vocations au sein de l’église catholique laisse notamment de fait la porte ouverte à toutes les aventures spirituelles possibles et imaginables. La nature a horreur du vide. " rmt


Fatigués de la Shoah, de la Résistance, et des Bourreurs de crânes…
On le sait, toute idéologie dominante a ses abus et ses excès… Déjà, l’année précédente, M. Sarkozy nous avait asséné l’affaire Môquet ; aujourd’hui, il va nous imposer l’affaire des enfants Juifs raflés par les Allemands, lors de la dernière guerre, en rendant responsable le gouvernement de Vichy, mais en oubliant les enfants qui ont été sauvés par le même régime grâce à la Zone Libre arrachée de haute lutte à Hitler. Qu’est-ce qu’il va nous trouver demain ? Il est en train de nous faire le coup que la gauche nous fait depuis la Révolution : la France est née en 1789, avec la République ; avec Sarkozy et cette naissance d’une nouvelle France amputée de son passé, l’histoire de France se rétrécit encore ; elle ne débuterait plus en 1789, mais en 1941 ou en 1945, on ne sait trop. Au-delà, silence, on est prié d’oublier : la France n’existe plus. Or nous nous n’oublions pas. Nous n’oublierons pas que la France a 1500 ans d’histoire ininterrompue. Et ce que les descendants des révolutionnaires ne sont pas parvenus à nous faire oublier, M. Sarkozy et ses conseillers n’y parviendrons pas davantage.

Quant à la répétition des grandes messes télévisuelles tendant à imposer dans les esprits la Shoah, qui ne nous regarde pas, nous Français (des "Shoah", le monde en est le théâtre permanent ; on ne voit pas pourquoi notre compassion serait sélective et irait plus aux uns qu’aux autres), ou la Résistance qui ne nous dit rien des gens responsables d’avoir laissé les Allemands envahir le pays… Qui peut nous expliquer pourquoi l’armée française a été  rendue complètement inopérante en 1940, à quelques exceptions malheureuses près, alors qu’elle était potentiellement plus puissante que l’armée allemande ? C’est maintenant au rythme de toutes les trois semaines qu’on nous matraque à coups de diffusions ou rediffusions exclusivement centrées sur la Résistance et la Shoah. Ce n’est plus du conditionnement de masse, c’est un bombardement médiatique permanent, impudique, visant à rendre les Français honteux d’eux-mêmes, et à les pousser à détester leur pays. rmt


Nouvelles de l’agriculture
Comme toujours, commençons par les mauvaises… Les éleveurs de porcs bretons réclament le retour de l’alimentation aux farines animales… Quand la bêtise n’a plus de contrôle, elle se fait criminelle. L’expérience de la vache folle et les désastres qu’elle a occasionnés n’ont pas suffi. Les agriculteurs et les officiels n’ont pas compris. Les agriculteurs bretons sont pris au piège de leur conception productiviste à outrance de l’agriculture et de l’élevage. Devons nous pleurer sur leur malheur ou devons-nous pleurer de leur irresponsabilité et de celle des gouvernements qui ont entraîné la France dans cette fuite en avant infernale ?

La preuve que l’expérience ne suffit pas, et qu’on en tire pas les leçons : on va vacciner 20 millions d’animaux de type caprins, ovins, bovins, porcins, etc. Et allez donc ! Qu’on les gave de chimie, les animaux !… Ce que vous aurez dans l’assiette n’en sera que meilleur ! Ne nous demandez pas de quoi on va les vacciner, ces braves bestiaux ; les maladies sont devenues tellement nombreuses dans les élevages industriels, qu’on les bourre de vaccins, d’antibiotiques, d’antidépresseurs pour qu’ils ne deviennent pas fous, au moins le temps de l’engraissement qui doit être ultra rapide… Même pas laisser le temps à la nature de faire son œuvre. Ils n’ont pas compris, et de toute façon, Français, vous crèverez de ce que vous mangez ! Ils s’en moquent… Paye contribuable !

Une bonne nouvelle malgré tout : plus d’un tiers des agriculteurs ont supprimé le labourage… Il a fallu plus de soixante ans pour qu’on en vienne enfin à tenir compte de cette évidence : le labour profond est une hérésie technique qui montre, là encore, le mépris des agriculteurs pour l’environnement qui est aussi leur outil de travail. Il a fallu qu’ils constatent qu’à rendement quasiment égal, ils consommaient moins de fuel, et faisaient des économies de tracteur et de temps. Quand on touche les gens au porte-monnaie, ils se mettent à réfléchir… rmt


Sarko en panne et dans la panade
Chaque jour qui passe nous annonce que le Président Sarkozy s’enfonce dans les sondages. L’opinion publique accuse franchement les journalistes ; c’est vrai, mais si le Président était entré en politique au lieu se tromper de porte et de s’être fourvoyés chez les dingos du show-biz, il ne serait pas devenu la tête de Turc de la presse. Si on l’avait laissé faire, il serait apparu dans ses conférences de presse avec la dégaine de feu Carlos chantant Big Bisou ou le Bougalou du loup-garou, avec Carla Sarkozy-Bruni-Tedeschi-Rommert en vahiné. Vous voyez cela, d’ici ? Il fallait bien le reprendre, ce brave homme ; il s’égarait. Il arrivera bien un moment où il touchera le fond ; alors il ne pourra que remonter dans les sondages ; ou tirer le rideau. S’il remonte dans l’estime des Français qui ont voté pour lui, on nous annoncera chaque jour que sa cote s’améliore dans les sondages. L’avantage de ce système médiatique devenu complètement hystérique, et qui tient en haleine l’opinion au jour le jour, envers et contre elle, c’est que cela permet d’oublier les vrais problèmes qui nous occupent.

Et pour nous FF, le vrai problème actuel, entre plusieurs, c’est la modification de la Constitution par le Congrès en vue d’opérer la ratification du Traité de Lisbonne, et par la suite, entériner la nouvelle Constitution européenne qui n’est que le faux nez du traité de Constitution européenne auquel les Français ont déjà dit non en 2005, et qu’on va leur imposer, comme d’hab, par le fait accompli. Autrement dit, M. Sarkozy est en train de nous préparer en catimini la disparition de la France, en tant que nation souveraine.

On remarquera que chaque fois que le Gouvernement adopte des dispositions qui ne sont pas conformes à la Constitution républicaine, on adapte celle-ci pour faire passer la réforme. Si bien qu’on se demande à quoi sert la Constitution. Si quelqu’un peut nous apporter ses lumières, nous lui en serons reconnaissants ; d’autant que les Juges constitutionnels étant du sérail, ils sont juges et parties. Là aussi, on patauge dans le glauque, et plus les années passent, moins on y voit clair.

Autre marotte de notre Président Ludion : son projet d’Union Méditerranéenne. Quelle surprise nous réserve-t-il encore ? Inutile de dire qu’il lui faudra retrouver la confiance des Français avant de faire aboutir ses projets ; vu sa posture actuelle, ce n’est pas pour demain. Pour nous, c’est un sursis qui diffère les menaces ci-dessus. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces deux importantes questions. En attendant, nous surveillerons notre ami Kozy-Kozy comme le lait sur le feu, et, charitablement parlant, osons le dire : plus il se prendra les pieds dans le tapis, plus cela nous donnera à espérer… rmt


Le clan Sarkozy aggrave son cas…
Plus les jours passent, plus on en apprend de belles sur la maison Sarko. Nous voudrons bien ignorer, ici, les frasques pipôles de notre Président et le déluge de bouquins et d’articles de presse ravageurs qui tombent sur lui et les siens, encore que tout ce que fait ou dit le Président nous concerne directement. Quand on apprend ce que ces gens pensent ouvertement des Français, et le disent sans complexes, inutile de préciser que cela n’est pas pour les faire remonter dans notre estime, à défaut de nous réconcilier avec eux.

Nous avions attiré l’attention des lecteurs dans ces pages sur la façon dont M. Sarkozy voyait les Français de souche : " Français de souche : une expression qui doit disparaître " ; de même sur son Ex " qui n’a pas une goutte de sang français et en est fière ". C’est au tour de sa nouvelle épouse " express " de dégobiller sur la France et les Français. Ainsi dans une interview donnée au journal anglais le Daily Mail, elle dit ceci " les Français sont des minables, mais Sarkozy est mon Napoléon " ( ! ! !) ; plus loin elle précise " Je ne suis pas du tout Française. Je n’ai pas de passeport français " (1). Rappelons que les parents de la troisième Madame Sarkozy, née Bruni Tedeschi ou née Rommert (la Rumeur), sont venus d’Italie en France à l’époque des Brigades rouges, comme " réfugiés politiques " : on ne l’invente pas ! Même si l’on a du mal à croire à cette mauvaise farce, il n’en est pas moins vrai, encore une fois, que ceux qui doivent le plus à la France et au peuple français sont ceux qui leur manque le plus de respect. Venant du premier Magistrat de France et de son entourage, c’est un comble !

De plus en plus, le clan Sarkozy apparaît comme ces gens dotés de mentalités d’arrivistes de bas étage, des sortes de marchands de peaux de lapins enrichis, dont on ne saurait dire d’où ils viennent ni comment ils ont fait fortune. En Russie ou dans les anciens pays soviétiques, ils auraient fait un tabac ; en France, ils devraient faire attention : le Français ne supporteront pas longtemps.
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1. Nous avons attendu la parution de la première interview de Mme Sarkozy, en tant que première Dame de France, dans l’Express, avant de mettre en ligne cette chronique. Non, nous ne faisons pas erreur : Carla Sarkozy est bien la parfaite bourgeoise Bobo dans toute sa superficialité. Le fait que son interview ait été remaniée à cinq reprises par l’éditorialiste de l’Express, en dit plus sur la dame qu’un long discours. Allons, ne soyons pas méchant, et souhaitons à la première Dame italienne de France - pardon ! - la première Dame de France d’aller le plus sereinement jusqu’au bout de son "quinquennat" et de faire oublier Cécilia. Si c’est possible.   rmt


Je ne suis pas celle que vous croyez…
Vous pensiez que nous allions vous parler de Carla ? Vous vous trompez. On ne se permettrait pas, maintenant qu’elle est la première Dame Bobo de France. Nous nous inclinons respectueusement devant la nouvelle promotion à la fois maritale et républicaine de cette généreuse dame, si affectueusement honorée par les nombreuses conquêtes masculines qu’elle a inscrites à son palmarès, et lui souhaitons beaucoup de succès pour l’autre palmarès, celui de la chanson. Nous espérons que conformément à sa fonction de première dame de la République (et non de France), conformément à sa ligne politique, on la verra gratter la guitare en solidarité avec les Sans-papiers de Saint-Bernard, avec les Mal-logés de la rue de la Banque, avec les Harcelées-sexuelles de ni putes ni soumises, avec les Clandestins de Vincennes, avec les Rapatriés des charters, avec les Adoptés de l’arche de Zoé, avec les Expulsés d’éducation sans frontières, j’en passe, le tout avec la bénédiction droitière de son époux de Président.

Non, nous allons humblement vous parler de Ségolène. Figurez-vous que la gente dame est allée faire un stage de rattrapage à l’Université de Harvard (HBS pour les connaisseurs) aux États-Unis. Tiens donc ! Et pourquoi donc ? Parce qu’elle en a assez de passer pour une incompétente. Elle le dit elle-même : " c’est vrai, je suis incompétente sur certains points, mais on ne peut pas tout connaître ". C’est vrai, ça… Je ne suis pas l’idiote que vous croyez, semble-t-elle se récrier ; mais je vais remédier à la chose ; la preuve : je passe par Harvard. Et de nos jours, être diplômé de Harvard, c’est comme si vous aviez reçu l’Onction sainte qui fait de vous un roi de droit divin. Pourtant on l’aimait bien comme ça, notre Ségolène, nature, populaire, popote bon chic, bon genre ; elle portait bravement, sur son beau visage épanoui, son idiotitude au niveau de sa bravitude. Si elle nous revient de Harvard plus intelligente, plus intellectuelle, on ne va plus la reconnaître. Les Américains vont nous la transformer. Qu’ils n’aillent pas trop loin, ils pourraient en faire un homme. Remarquez, entre-nous, avait-elle besoin d’aller aux États-Unis pour cela ? N’aurait-il pas suffit qu’elle se parle à elle-même devant sa glace ? Où ne va pas se fourrer le snobisme !… Enfin ce qu’on en dit, nous… Cela regarde plutôt les socialistes. On ne va pas leur causer du chagrin puisqu’ils se reconnaissent massivement dans la dame. Quant à la politique, elle atteint de ces hauteurs… Celui qui rédige ces lignes s’essouffle et n’arrive plus à suivre… rmt


Une " Catho " pas très catholique…
Incroyable ! Un pur scandale ! Il faut se pincer pour être sûr de ce qu’on lit. Ainsi la Presse nous apprend que l’Institut catholique de Paris, dit la " Catho ", va former des imams… Oui, des musulmans. Au fait, à quoi va-t-il les former ?… Il va les convertir ? Ne rêvez pas. Il va les former à la LAÏCITE républicaine. C’est pas vrai ?… Si, si, c’est vrai. Ce n’est pas une galéjade, on vous jure. Si vous êtes un mécréant, vous nous direz que ce n’est pas votre problème (cela risque de le devenir, même si vous êtes athée) ; mais si vous êtes catholique, vous n’en croyez rien. Et quand vous apprenez que les " cinq piliers " de la formation (les Cinq piliers de l’islam, cela vous dit quelque chose ? Curieux apparentement, non ?) sont " Liberté, égalité, fraternité, laïcité, démocratie ", là, vous vous dites, je rêve, j’hallucine… Ce sont les cathos qui enseignent les valeurs républicaines aux imams, maintenant…  Et les valeurs républicaines, vous savez ce que c’est ? Ce sont les valeurs de gauche, ni plus, ni moins ; mais vous l’aviez compris, pas besoin de vous faire un dessin. On se demande ce que l’institution dite " catholique " vient faire dans cette galère, quand elle a tant d’autres ouailles à fouetter, et quand ses églises se vident à vitesse grand V. De toute évidence, cette affaire n’est pas le fruit du hasard ; il y a anguille sous roche et de sombres arrières pensées bien arrêtées.

Les " valeurs républicaines " comme ils disent, elles ont pour nom essentiellement Robespierre, le bourreau du peuple français, un des plus grands tortionnaires de masse de tous les temps. L’Église devrait se souvenir de ce qu’elle doit de larmes et de souffrances, elle et ses fidèles, aux " valeurs républicaines " ; d’abord sous la Révolution Française, par le nombre des massacres et des destructions qu’elle a subis ; ensuite sous la Troisième avec l’affaire des Inventaires et autres persécutions récurrentes.

Depuis Vatican II, l’Église de France est en chute libre ; en état de désertification avancée ; une véritable descente aux enfers voulue et organisée par les éminences. Il n’y a plus de curés ou des curés plus couleur muraille que muraille qui se confondent avec les murs ; des curés en " djine " et col roulé qui n’osent même plus sonner les cloches pour ne pas offenser la susceptibilité des imams et de leurs ouailles ; des évêques qui font de l’humanisme, et qui s’en fichent comme de leurs premières burettes de Jésus et du Bon Dieu ; des théologiens qui n’ont plus rien à dire depuis longtemps, etc. Ils ne savent plus quoi faire de leurs établissements prestigieux, alors ils les transforment en écoles républicaines… Ils les bradent. Pourquoi ne pas les transformer en palaces de luxe ? Cela permettrait à nos derniers évêques ou ce qui y ressemble de maintenir un certain standing… Dans cette piteuse affaire, on suppose qu’il a dû y avoir pas mal de gros chèques à la clef, peut-être même des chèques venant des rois du pétrole.

Vous voulez qu’on vous dise ? Tout se passe comme si l’Institut catholique de Paris était la dernière grosse machine qu’on est en train de faire monter en puissance pour liquider en douceur et définitivement le catholicisme en France. rmt


Janvier 2008

Faites sauter la banque !
Dans la vie du courtier Jérôme Kerviel, le paradoxe restera d’avoir mis des sommes records sur le tapis vert, et de n’avoir pas récupéré un sous. S’il voulait être un trader d’exception, comme il l’affirme, négativement ou positivement, c’est réussi. On ne se fait pas de soucis pour l’avenir de ce jeune homme.

L’affaire de la société générale nous interpelle et met en évidence les sommes faramineuses qui circulent sur les marchés financiers mondiaux. La somme de 5 milliards d’euros partie en fumée, sur un simple clic, ébranle à peine la troisième banque de France ; celle-ci aura davantage à souffrir de l’aspect psychologique et médiatique de l’affaire, que de son aspect économique. Les marchés ont à peine ressenti le choc de cette manipulation hors norme... Cela montre qu’il y a tant de richesse à travers le monde, en dépit des zones immenses de pauvreté, que les gens ne savent plus quoi faire de leur argent et le placent où ils peuvent… Ils ne savent d’ailleurs plus très bien où ni comment le placer, d’autant que cette masse financière ne peut être remise en circulation sous peine de faire exploser le système. Cela montre aussi combien l’édifice de la pyramide financière est fragile, car tout est surévalué ; c’est ainsi que des entreprises sont capitalisées en bourse dix, vingt fois leur valeur " physique "… De la folie !… C’est la raison pour laquelle les États et les collectivités endettés, comme la France avec ses 1100 milliards d’euros (66 % du PIB - 2005), ne s’effondrent pas et peuvent continuer à emprunter sans regarder à la dépense électorale ; et ce d’autant plus facilement, que les richesses nationales servent de caution bancaire !

La valeur ajoutée de l’activité économique mondiale produit des émanations financières qui s’accumulent dans les hauteurs planétaires et qu’on ne peut plus faire circuler dans les tuyaux financiers ; jusqu’au jour où toute cette accumulation paralysera le système et tout s’effondrera…

On en vient à regretter l’interdiction du prêt à intérêt imposé si longtemps par l’Église catholique à ses fidèles, l’Église pour qui la vraie vertu était de ne dépenser que ce qu’on gagne. Elle a toujours progressé avec sagesse et prudence. C’est pour cela qu’elle a tenu 20 siècles… Il serait surprenant que la planète financière tiennent 20 siècles au rythme effréné de la spéculation boursière d’aujourd’hui. rmt


Nième plan " antiglandouille " pour les banlieues
Pour ceux qui ont un peu de mémoire, depuis la politique de la ville chère à la gauche voici près de trente ans, ce sont des milliards et des milliards de francs, puis maintenant d’euros, qui ont été déversés pour essayer de sauver les banlieues de la ruine… Des trombes de milliards dont on ne sait trop où ils passent ; mais comme les pluies torrentielles, ils ruissellent et alimentent les eaux souterraines… Si bien que, si on ne sait pas s’ils sont réellement efficaces, on voit par contre qu’ils ne sont pas perdus pour tout le monde… Et avec le plan " Espoir " de Mme Amara, c’est à nouveau 1 milliard d’euros agités du bout des doigts pour bien montrer que c’est du sérieux, et qu’enfin les jeunes de banlieues vont sortir de l’ornière, cette fois pour de bon.

Celui qui rédige ces lignes, a habité 13 ans dans une banlieue ouvrière… Il ne se souvient pas d’avoir touché un centime de subvention, à son époque. Il est vrai que les jeunes ne brûlaient pas les voitures et ne trafiquaient pas ; ils se contentaient de péter les ampoules à l’entrée de l’immeuble, de temps en temps, histoire de passer le temps, ou de graisser la rampe de l’escalier avec du beurre. C’est drôle. Aujourd’hui, bien conseillés comme il se doit, ils font plus forts : ils incendient les voitures… 950 le soir de la saint Sylvestre… Encore un effort, les petits, et vous passerez le cap des mille. Une sorte de record. C’est bon pour attirer l’attention sur soi et les milliards qui vont avec. Et ce n’est certainement pas fini, attendu que dans ses propositions, M. Attali recommande l’introduction de nouveaux immigrés en masse (plus de 50 000 par an, alors que, dit le rapport, il en faudrait 920 000 par an : oui, vous avez bien lu), qu’est-ce que ça va être chouette les banlieues de M. Attali ! Nous vous donnons rendez-vous dans 10 ans pour l’énième, énième, énième, énième, plan de banlieues… Si la France existe encore. rmt


Là ou passe Attali, l’herbe repousse, mais elle est moins verte…
La commission Attali vient de déposer son rapport sur la libération de la croissance française. Qu’en penser ? Un non-événement. Un rapport de plus et 316 décisions formant un contenu qui tient du chef d’œuvre technocratique. Les technocrates, ras le bol ! Que 52 % d’enfants de fils d’ouvriers arrivent au Bac, contre 85 % d’enfants de cadres, voilà un constat très gauche, récurrent et horriblement démago, qui relève de la tarte à la crème. On retiendra qu’il observe avec presque des soupirs dans la plume qu’il faudrait faire entrer en France 920 000 immigrés de plus par an (!) pour sauver notre pays de la faillite démographique… Mais on se contentera de 50 000 qu’on casera comme on pourra. Notons que le chiffre de 920 000 n’est pas lancé au hasard ; il est un signe pour Nicolas : vas-y, fais en rentrer un maximum ; plus on est de fous, plus on s’amuse, et plus les voitures brilleront de tous leurs feux dans la nuit de la saint Sylvestre…

L’ancien sherpa de Mitterrand dont on ne sait s’il est de gauche ou de droite, d’en haut ou d’en bas, mais qui est toujours là quand il y a une bonne place à prendre, est connu pour être une sorte de philosophe messianique du mondialisme ; il doit bien pondre un bouquin tous les quinze jours, sitôt paru, sitôt oublié, mais toujours en bonne place dans les points de vente Hachette. Depuis plusieurs années, il n’est pas possible de ne pas voir, en permanence sur les étalages, un livre signé Jacques Attali. Jean-Louis Omer nous le présente comme le Moïse des temps modernes. Mais un Moïse au petit pied ; celui-là ne montera jamais sur le Mont Nebo pour contempler la Terre sainte que Dieu lui a interdit de fouler… Notre Moïse à nous se contentera de présenter la facture au Président Sarkozy pour se faire régler, et le rapport ira rejoindre les autres sur les rayonnages poussiéreux de l’Administration républicaine. rmt


OGM, clonage, même combat !
Assez des OGM ! Assez du clonage ! Assez des bricolages biotechnologiques qui menacent l’espèce vivante dans son ensemble… Après les objets génétiquements modifiés dans vos assiettes, attendez-vous à y trouver de la viande et des produits d’animaux clonés… Ce n’est pas encore pour demain, mais pour après-demain ; les lobbies de l’agroalimentaire mondial, préparent les esprits… Les Américains, en pointe dans ce domaine, il va de soi, prolongent le moratoire pour approfondir la réflexion, disent-ils par l’intermédiaire de la FDA (l’Agence américaine du médicament et de l’alimentation), mais surtout pour analyser les réactions du public, avant de déverser des milliards de dollars de propagande pour faire accepter le fait accompli, comme ils le font toujours. Puis ils feront monter en puissance des organismes officiels largement subventionnés, et des scientifiques motivés par de gros chèques à la clef… C’est du classique… Et tout cela, bien sûr, au nom du progrès, jamais au nom de la finance qui est derrière.

On reste pantois devant les déclarations du Herr doctor Stephen Sundloff, responsable de la sécurité alimentaire à la FDA, qui précise que la décision d’autoriser la mise sur le marché les produits d’animaux clonés ne s’appuie que sur des considérations scientifiques, et non morales ou éthiques. Évidemment, l’éthique et la morale n’ont rien à voir dans l’affaire ! Mais où sont passés les médecins nazis ? Où est-ce qu’ils se cachent ? Sundloff n’en serait-il pas un ?… Cerise pourrie sur le gâteau, il n’y aura pas d’étiquetage spécifique ; autrement dit, content pas content, vous en boufferez de force de la vache clonée, à défaut d’être enragée…

Et bien entendu, l’EFSA (Agence européenne de sécurité alimentaire), complètement alignée sur les multinationales et inféodée aux intérêts américains, a repris la position officielle de la FDA à son compte, et donne son aval pour que l’autorisation de la mise sur le marché de la viande et des produits clonés soit étendue à toute l’Europe…

Il serait trop long de dire ici en quoi consiste le danger des manipulations biotechnologiques, et surtout ce que celles-ci cachent (1). Force Française se positionne résolument contre. Nous ne pensons pas que la science soit toujours un progrès et qu’elle a toujours raison. Et c’est ce genre de déraisons qui prennent aujourd’hui des proportions hallucinantes qui nous ont amené, à FF, à défendre notre projet politique fondamental de reconstitution de l’agriculture paysanne.
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1. Pour donner une idée de ce que signifient les biotechnologies, cela veut dire exactement contrôler le vivant, le tarifer, et payer un droit de vivre aux multinationales américaines. Cela englobe, bien sûr, le clonage humain, dont le but est d’arriver à fabriquer, un jour, en masse et industriellement, des sortes de larves humanoïdes soumises à Big Brother... Quand on vous dit que Hitler était un gentil garçon, un incompris qui a eu raison trop tôt : il ne faisait qu’attirer notre attention, à travers sa personne, vers ceux qui nous préparent l’avenir, d’ici quelques décennies...  rmt


Des nouvelles de Kozy-Kozy
Enfin, notre Président de la République, Nicolas Sarkozy, que nous appelons affectueusement Kozy-Kozy à FF, parce que nous l’aimons bien notre Président, revient à lui-même et nous revient par la même occasion. Il faut dire qu’il avait attrapé le melon après son élection ; il ne passait plus les portes ; et comble de malheur il a flashé sur Carla après avoir été lâché par Cécilia, très fâchée mais plus flashante du tout. Il a failli en péter les boulons. Et on l’a vu jouer les play-boys, Ray-ban, chemisette et col ouvert décontracté, s’égarer dans les sables du désert et les charmes orientaux, traînant Carla par la main, tandis que l’autre (la main) s’égarait ailleurs, mais la décence nous interdit de dire où. Il avait oublié la France, il nous avait oubliés. Le voilà qui nous revient tout beau, tout bronzé, mais le baromètre sondagique à la déprime. Du coup il a repris sa besace et trace sa route dans le vieux pays françois… On le voit à Romorantin, à Carcassonne, à Saint-Paul de Fenouillet, à Saint-Tournebigne sur Sioule… Il est partout à la fois, partout à l’œuvre. C’est un plaisir de l’avoir retrouvé notre Kozy-Kozy et de le voir plus décidé que jamais… 

Remarquez que nous, à FF, on n’est pas des mauvaises langues… Mais vous aurez remarqué que Carla a un air de Cécilia en plus jeune… C’est pas pour dire, mais d’ici à ce que Carla soit un appeau pour faire revenir Cécilia à la maison… Allez donc savoir...  Il serait encore amoureux de Cécilia… Mais nous, ce qu’on en dit, hein, on n’est pas des pipoles… On est pour la paix des ménages. rmt


 

 

 

 

 

 

Avril 2008
Non à la France dans l’Otan !
Hommage au couple Bompard
Bruxelles : capitale musulmane dans vingt ans ?

Mars 2008
Drame de l’euthanasie

Affaire Kerviel : un coupable trop parfait ?
Municipales deuxième tour : merci, M. Bayrou, merci M. Sarkozy, merci le Medef… 

Retraites : le culot sans pareil des syndicats
Municipales premier tour : rien à signaler, comme d’habitude
Bayrou et le MoDem : le festival des girouettes
Lutte Ouvrière… Où sont les ouvriers ?
Airbus KC 30 américain : cocorico-couac ?

Février 2008
Le Salon de l’Agro
Vous avez dit sectes ?
Fatigués de la Shoah, de la Résistance, et des Bourreurs de crânes
Nouvelles de l’agriculture
Sarko en panne et dans la panade
Le clan Sarkozy aggrave son cas…
Je ne suis pas celle que vous croyez
Une " Catho " pas très catholique

Janvier 2008
Faites sauter la banque !
Nième plan " antiglandouille " pour les banlieues
Là ou passe Attali, l’herbe repousse, mais elle est moins verte
OGM, clonage, même combat !
Des nouvelles de Kozy-Kozy