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LE DÉSASTRE FRANÇAIS
On peut dire que nos trois derniers Présidents de la
République, à partir de Giscard d’Estaing, suivi de MM. Mitterrand
et Chirac, auront été une plaie pour la France, un désastre
pour notre pays. Ils nous auront tout fait.
On peut d’ailleurs se poser la question :
est-ce que nous avons eu de bons Présidents de la République ?
(1) Celui qui a eu le plus de panache fut certainement De Gaulle. S’il
n’avait pas laissé un mauvais souvenir pour avoir incorporé les
communistes dans son
premier gouvernement au nom de la Résistance, après la Libération — une erreur que la France
paiera cher —, et s’il n’avait pas bradé nos colonies dans des
conditions scandaleuses, on peut dire qu’il aurait été un très
grand.
Une exception parmi une cohorte d’insignifiants qui
jalonnent la courte histoire de la République, au point qu’il est
permis de se demander si la fonction de Président de la République n’est
pas le suprême faire valoir des médiocres, voire des crétins… Au
point qu’on peut encore se demander si la France a besoin de
Présidents de la République. Encore, certains s’efforçaient-ils de
maintenir haut le pavillon français. Avec les trois derniers, jamais la
France n’est tombée si bas, jamais elle n’aura été si près de
son anéantissement. En tous les cas, elle n’aura pas connu de
Président plus nocif que le calamiteux Chirac, le pire de tous, celui
qui bat tous les records, loin devant Mitterrand (2).
Il y a une grave erreur que les Français
entretiennent sans doute par ignorance : ils croient que le Président de
la République, chef de l’État, est aussi le chef de la nation ;
il n’en est rien ; il n’est ni le chef de la nation, ni le chef
des Français. Premier magistrat, il est avant tout le premier
fonctionnaire de France, le chef des fonctionnaires, même si sa
fonction honorifique le hisse aux plus hautes responsabilités de l’État ; il en a, à
la fois, la mentalité et tous les défauts de cette corporation d’assujettis
à l’État.
Le quatrième du lot, Sarkozy, ne peut pas faire pire
contre son pays que ce qu’on fait ses prédécesseurs ;
totalement soumis à l’empire des idéologies, toute leur action de
premiers magistrats de France aura été d’avilir systématiquement ce
pays, de balayer son histoire, d’effacer tous les apports de sa
brillante civilisation. Oui, Sarkozy n’a plus grand chose à faire
pour achever la France s’il le désire ;
" achever " au sens qu’il ne lui reste plus qu’à
la liquider gentiment, sans bruit, sans fastes ostentatoires inutiles.
Les Français en sont arrivés à un point qu’ils sont prêts à tout
accepter, même la disparition de leur pays, du moment qu’on remplit
la gamelle. Les autres ont préparé le terrain avant lui, ils ont fait
l’essentiel du sale boulot ; il lui suffit de parachever le
travail de démolition ; il n’a même pas besoin de donner l’impression
d’être pire qu’eux ; même pas besoin de prendre des
décisions susceptibles d’aller à rebrousse-poil des électeurs de
droite : ils sont psychologiquement prêts à tout accepter ;
il n’a plus qu’à continuer le train-train de déconstruction
historique de la France, de la transformer définitivement en une zone
de non-droit généralisé, où elle ne sera plus qu’un champ de ruine
banlieusarde et cosmopolite, entièrement ouvert à la pétaudière
mondialiste étendu à la dimension d’un pays.
Quelques exemples :
- La montée en flèche des impôts et des prélèvements obligatoires.
- Le poids de l’État sur la vie des citoyens.
- Le scandale des prélèvements obligatoires
- Le regroupement familial des immigrés.
- La transformation de la France en bureau d’aide sociale
universel.
- La multiplication de l’assistanat social.
- Le gonflement gigantesque des effectifs de la fonction publique.
- La montée en flèche de l’insécurité, de la drogue, de la
délinquance, de la criminalité.
- L’explosion de la dette publique.
- La mise sous contrôle de la grande presse.
- Les restrictions de la liberté d’expression.
- La délocalisation de nombreuses activités industrielles, voire
artisanales.
- L’abandon de pans entiers de notre économie.
- La disparition de fleurons de notre industrie.
- La perte de nombreux savoir-faire professionnels.
- La suppression des frontières.
- L’ouverture de notre pays à tous les aventurismes cosmopolites.
- L’état du chômage structurel à un niveau chronique.
- La mise à l’encan du patrimoine privé et public des Français.
- La suppression de la peine de mort.
- L’interruption volontaire de grossesse.
- La destruction de la famille patrimoniale.
- La promotion de toutes les déviances morales au profit de l’anarchie
sociale.
- L’inféodation de la France à L’Europe supranationale.
- L’inféodation de la France au Nouvel Ordre Mondial.
- Le désastre de l’école républicaine, école
" gratuite " la plus chère du monde pour un
résultat médiocre.
- Le mensonge de la laïcité qui n’a jamais signifié
" neutralité " mais socialo-communisme.
- La destruction du sentiment national dans l’esprit des citoyens.
- L’éducation par le mépris du travail manuel.
- La mise en œuvre de l’euro, monnaie introduite pour liquider
les souverainetés nationales.
- La dissolution des " vieilles nations "
européennes dans le Nouvel Ordre Mondial.
- Le déferlement d’une sous-culture d’abrutissement de masse.
- Le mépris de la vraie culture.
- La précarité des retraites, et de ceux qui ont travaillé dur et
enrichi la France durant des décennies.
- La destruction de l’agriculture paysanne familiale.
- L’arrachement à la terre de millions de familles qui pouvaient
fort bien subsister dans nos campagnes, moyennant une adaptation
raisonnée au progrès.
- La désertification des campagnes, aggravées par les élus locaux
poussant à vendre les terres familiales aux citadins et aux
étrangers.
- Le bétonnage de la terre arable.
- La défiguration des villes, des campagnes, des bords de mer.
- L’explosion de l’urbanisme de concentration.
Ce n’est là qu’une vue d’ensemble rapide. Tout
est fait pour que les Français ne se reconnaissent plus dans leur pays
historique, pour qu’ils oublient qu’il a un passé plus que
millénaire, et qu’il représente une civilisation exceptionnelle.
Non, ils faut qu’ils ressemblent de plus en plus à des Américains.
Pire, à un peuple vassalisé par les États-Unis. Il faut que la France
se renie et devienne un pays sans nom, comme les USA, un pays sans
peuplement d’origine, comme les USA, ces States que les snobs
et les intéressés essaient de nous faire prendre comme un modèle,
alors que c’est sans doute la pire des civilisations.
On
se demande s’il ne faudrait pas tout remettre à plat, repartir sur de
nouvelles bases bases politiques. Mais au fond, si l’on doute du Président de la
République, n’est-ce pas de la République dans sa totalité et sa
représentativité qu’il faut douter ?
C’est tout le sens du
combat de Force Française.
__________________
1. Nous mettons à part Pétain qui ne peut être compté dans les
présidents de la République.
2. Certains retiennent de Chirac qu’il refusera d’engager la France
aux côtés des Américains, dans la guerre que ceux-ci livrèrent à l’Irak.
Même là, on ne lui décernera pas de couronne. Ce refus n’était pas
la conséquence d’une prise de position
" courageuse " contre le diktat américain, mais une
décision prise sous l’effet d’une sainte trouille, par crainte que
les banlieues françaises ne s’embrasent en solidarité avec l’Irak
et les peuples arabes agressés.
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