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IDÉES - RÉFLEXIONS


Projet politique simplifié 

Avec Force Française, 
il est temps que le peuple français prenne son destin en mains

 

Bon à savoir :

Pour comprendre notre démarche politique
quelques idées de fond

  • Force Française est fondée sur l’idée de nation ; il pose la Nation comme fait premier de société.

  • Force Française distingue la nation de l’État… La Nation n’est pas l’État, la République n’est pas la Nation ; la France n’est ni l’État, ni la République.

LA FRANCE EST LA NATION


L'État est la structure administrative de la Nation

La République est le système politico-administratif de fonctionnement de l’État

La Nation est le groupe humain héréditaire ; c’est la chair et le sang du peuple, sa langue, son passé, son héritage, son histoire, son unité ethnique.

Il n’y a donc aucune confusion possible entre les trois notions. État, Nation, République, sont distinctes et en aucun cas ne sauraient se confondre ni se prendre l’une pour l’autre comme le font les politiciens républicains.

À noter que le principe de la nation se révèle comme la structure la plus équilibrée entre l’empire et la principauté, entre l’Europe technocratique et le dépeçage projeté des nations en régions administratives.

Seule la nation a fait ses preuves sur la durée comme facteur de stabilité politique et de cohésion sociale.


Il faut toujours avoir cette idée présente à l’esprit :

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EST LE CHEF DE L’ÉTAT.

IL NE SAURAIT ÊTRE RECONNU COMME LE CHEF DE LA NATION, ENCORE MOINS COMME LE CHEF DES FRANÇAIS.

 

FORCE FRANÇAISE  
POUR UN VÉRITABLE CHANGEMENT DE SOCIÉTÉ

 

Bon à savoir :

1 – La République Française n’est pas la démocratie, ne l’a jamais été et ne le sera jamais.

2 – La République " Française " n’a de française que le nom. Elle est une reproduction, une adaptation du système bicaméral anglo-saxon. La seule idée française dans le système républicain serait encore l’idée de séparation des pouvoirs empruntée à Montesquieu. 
Sérieusement, qui, en France, croit encore à la séparation des pouvoirs ?

 

Les politiciens et les élus républicains ont sans cesse le mot démocratie à la bouche.

Prenons-les au mot !

Pour la première fois, un parti politique propose un véritable bouleversement institutionnel jamais vu en France :

1 - L’élection du Président de la République et son gouvernement au scrutin de liste national.

Liste d’environ 120 à 130 noms sur le modèle des listes municipales. Dès le départ, les électeurs savent exactement par qui l’État sera gouverné. La cuisine se fait avant l’élection, pas après. Dans tous les cas (premier ou second tour), attribution de la moitié des sièges plus la prime de gouvernabilité à la majorité (entre 5 et 10 sièges)

2 - La suppression de l’Assemblée Nationale. Remplacement du Sénat par un Parlement des grands électeurs.

Les députés coûtent cher à l’État et n’ont pas d’utilité sociale visible à la hauteur de ce qu’ils sont payés et de leur représentativité réelle. De plus, l’effet " godillot " rend inutile leur grand nombre. La représentation locale du député est totalement fallacieuse. Certaines attributions du Parlement seront transférées au la nouvelle Assemblée.

La plupart des attributions du parlement, sont inutiles, superfétatoires, ou jamais appliquées dans les faits.

Exemples.

  • Le vote les lois. La majorité a pour première fonction de soutenir la politique du gouvernement et de voter les projets de lois soumis au parlement. Il ne peut pas s’opposer, car il provoquerait la chute du gouvernement qu’il soutient. De plus, s’il a une certaine latitude pour faire des propositions de lois, celles-ci ne peuvent que s’inscrire dans la politique générale du gouvernement et être approuvées par lui. Dans les faits, c’est le gouvernement qui a l’initiative des lois. Quant à l’opposition, elle a pour première fonction de s’opposer aux projets de lois du gouvernement et à sa politique par divers procédures dont les amendements ou la motion de censure... La majorité vote les lois mais ne peut s’opposer ; la minorité s’oppose mais n’a aucune influence sur la majorité ni sur le gouvernement. Toute cette cinématique institutionnelle remarquablement rodée est purement virtuelle. C’est de la gesticulation juridique et procédurière et politicienne. Le Gouvernement gouverne, se démet ou est démis.

  • Le contrôle des finances et le vote du budget. Il a surtout pour objet de reconduire les budgets de l’État d’une année sur l’autre ; il agit sur l’augmentation éventuelle des budgets ministériels et non sur les finances en général. Tout est préparé d’avance, il suffit de voter.

  • Le consentement à l’impôt. Cela n’a jamais empêché les taxes, les impôts, les prélèvements obligatoires d’augmenter en permanence au point d’atteindre aujourd’hui plus de 55 % du PIB. A quoi servent les représentants du peuple? A le gruger...

  • Les commissions diverses de contrôle, d’enquête, d’études, d’évaluation, d’information, etc., qui, sauf exceptions, sont souvent des commissions d’étouffements (pas de vagues !), des leurres lancés pour contenter l’opinion publique… Etc. Notons également les questions au gouvernement.

  • Parmi les attributions du Parlement, le contrôle du fonctionnement des administrations et l’usage qui est fait de l’argent public. Dans les faits, il n’en est rien. La Cour des comptes n’ayant qu’une fonction d’information, il serait normal que le parlement sanctionne les aberrations de l’Administration. Rappelons que la CdC n’a pas de pouvoir juridique. On se contente donc de constater et de jeter un os à ronger au bon peuple. Et le bon peuple y a droit tous les ans ; c’est aussi rituel que le carnaval. Pourquoi les députés n’interviennent-ils pas ? Parce qu’ils se heurteraient aux syndicats de la Fonction publique, et cela pourrait leur coûter leur réélection localement. Donc pas de vagues.

L’Assemblée nationale avait encore une utilité sous le septennat présidentiel ; les élections législatives permettaient en cours de mandat de renouveler le parlement ; c’était l’occasion de mesurer la popularité du gouvernement et les effets de sa politique dans l’opinion. Si l’opposition l’emportait, on avait droit à une crise politique (la fameuse cohabitation), avec parfois des législatives ou des présidentielles anticipées. Depuis l’adoption du quinquennat, les législatives coïncident avec les élections présidentielles, si bien que le caractère de sanction politique du gouvernement ne joue plus et rendent donc les députés définitivement inutiles.

En fait, les Députés sont des militants locaux de luxe, ayant acquis, de par leur élection, la reconnaissance sociale et la qualité de notables, dont le rôle est de représenter leur mouvement auprès des sommités locales, puis d’agir en vue d’assurer leur réélection et de maintenir le système (multiplier leur présence dans les pince-fesses locaux, les comités, les innombrables machins associatifs, participer aux inaugurations officielles, aller de temps en temps à Paris, etc.)

Députés et Sénateurs, nos très chers (dans tous les sens du terme), nos très fiers représentants du peuple ne représentent qu’eux-mêmes et les intérêts du système qui les nourrit. Compte tenu des indemnités royales et courtisannesques que l’État leur octroie pour surtout ne pas trop représenter le peuple, sauf le temps des élections — ce jour-là, ils se souviennent des électeurs —, ils restent le petit doigt sur la couture du pantalon, et passent l’essentiel de leur temps dans leurs circonscriptions à travailler pour leur réélection. Pas de fausse note avec eux : qu’ils soient de droite ou de gauche, les godillots godillent à merveille.

Rappelons que contrairement à ce que croient nombre de braves gens, le Député ne représente pas sa circonscription, mais le peuple français dans son ensemble. Son mandat est national et non local. Même observation à propos du Sénat, les sénateurs représentant les grands électeurs.

En conclusion, députés et sénateurs ne servent à rien, sinon à maintenir le système en place et à jouer dans leurs circonscriptions les militants hauts de gamme, bien en cour, dans le but de représenter leur mouvement politique et de le faire gagner aux élections.

3 - Le référendum d’initiative populaire (RIP), instrument de la vraie démocratie.

Des trois, la réforme la plus importante, la plus spectaculaire. Le RIP contrebalance l’assemblée des grands électeurs et se substitue au Parlement. Vote direct des lois par référendum après avoir atteint un quorum de signatures motivées autour d’un thème donné qui déclenche automatiquement le scrutin. Rejeté par les républicains et désigné comme lubie populiste… Qui a dit que les Californiens et les Suisses, les deux pays les plus riches du monde, étaient des primitifs parce qu’ils pratiquent le RIP ?…

Résumons. Le référendum d’initiative populaire présente pour la démocratie réelle (ou on joue le jeu, ou on ne le joue pas et on le dit clairement) les avantages suivants :

  • Il permet le contrôle par le peuple de l’orientation générale de la politique relative aux tendances lourdes de la vie en société.

  • Il permet de soumettre à la discussion, puis de mettre aux voix, une seule question à la fois (deux ou trois exceptionnellement). Ce dispositif permet de traiter publiquement de manière plus approfondie d’une question sensible, et non de la faire passer à la sauvette comme le font souvent les députés, quand elle n’a pas l’assentiment de la population.

  • Il soustrait l’action du gouvernement aux influences occultes des lobbies et des groupes de pression.

  • Il substitue directement le peuple aux députés de l’Assemblée nationale, par ailleurs trop occupés à leur réélection et à leur maintien au pouvoir pour penser au destin de la France et des Français.

  • Il y a plus de transparence dans la vie politique ; le peuple est davantage écouté, les lois sont légitimées par la nation et non par le parlement européen, qui est, qui reste une structure virtuelle soumise aux intérêts apatrides des grandes multinationales, des États-Unis et des financiers internationaux.

  • Dès lors que la loi est votée, son application est impérative ; le gouvernement ne peut s’y soustraire. Le référendum d’initiative populaire est en somme un système institutionnel d’autodétermination permanent.

  • Toutes les tendances politiques peuvent s’exprimer, quels que soient la question débattue et ceux qui la posent.

  • Seules les questions d’ordre régalien ne sont pas soumises à référendum ; elles relèvent des prérogatives du Président et restent sous son contrôle direct. Notons que les Suisses nhésitent pas à intervenir sur des sujets hautement sensibles, par exemple sur le choix davions de chasse pour équiper leur armée de lair.

 

Si le référendum d’initiative populaire avait été institutionnel, si une telle procédure démocratique avait existé, des décisions contraires aux intérêts de notre peuple et à l’ordre de la nation n’auraient jamais été prises sans consulter les électeurs sur le fond. Ainsi en est-il de la peine de mort, des lois sur l’immigration, particulièrement le regroupement familial, l’I.V.G. (génocide franco-français), le Pacs (mariage administratif), les accords de Schengen (suppression des frontières) dont les Français ont été informés une fois les accords signés, la loi Fabius-Gayssot contre la liberté d’expression touchant à certains faits historiques, la nouvelle Constitution européenne, etc., pour ne donner que quelques exemples parmi des dizaines de lois ou décrets scélérats imposés le plus souvent à l’insu des Français.

 

Bon à savoir :

La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus d’un demi-million de conseillers municipaux…

 


 

LES GRANDS THÈMES POLITIQUES DE FORCE FRANÇAISE

 

Force Française, c’est la réforme institutionnelle, mais ce sont aussi des thèmes majeurs de son projet d’action politique 

  1. Traitement de l’immigration. Inversion des flux migratoires et loi du retour.
  2. Rétablissement des frontières nationales.
  3. Reprise en mains de l’économie afin de protéger notre indépendance nationale ; contrôle des capitaux étrangers pour éviter que la France ne soit mise à l’encan et vendue à la découpe.
  4. Reprise en mains de tout le système sécuritaire destiné à améliorer la protection des biens et des personnes.
  5. Remise en question de la laïcité au profit du développement d’une conscience nationale et du civisme patriotique.
  6. Développement de l’économie familiale basée sur le capitalisme patrimonial.
  7. Suppression de l’avortement de confort hors intervention thérapeutique ; dispositif spécial daccueil par les services de l’État de l’enfant refusé par la mère (à l’exemple des congrégations religieuses de jadis).
  8. Refondation de l’école afin de permettre aux jeunes qui le désirent d’entrer plus tôt dans la vie active et développement de la formation promotionnelle. Chèque scolaire.
  9. Remise en cause de l’Europe technocratique ; politique active pour instaurer l’Europe des peuples.
  10. Rétablissement du droit du sang comme condition légitime d’appartenance à un peuple historique.
  11. Dénoncer le scandale de l’agriculture industrialisée, ses conséquences sur la santé et l’environnement ; mettre en œuvre une politique agricole de réhabilitation de l’agriculture paysanne de type polyculture élevage.
  12. Redéfinir les structures urbaines et rurales afin de rééquilibrer les rapports ville-campagne.
  13. Défense et protection de l’environnement.
  14. Remise en cause du système de santé fondé sur le tout chimio-thérapeutique ; réhabilitation de la médecine préventive par les plantes fondée sur une diététique et des activités plus saines.

Quelques idées pouvant faire l’objet d’une question référendaire

  • ABOLITION DE LA RÉPUBLIQUE
  • INSTAURATION DE LA DÉMOCRATIE EXÉCUTIVE DIRECTE (DED)
  • INSTAURATION DU RÉFÉRENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE (RIP)
  • ABOLITION DE LA DEVISE RÉPUBLICAINE "  LIBÉRTE, ÉGALITE, FRATERNITÉ "
  • SUPPRESSION DU SÉNAT ET DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE
  • SUPPRESSION DU STATUT " THOREZ " DE LA FONCTION PUBLIQUE ET REFONDATION DE CELLE-CI
  • LIMITATION DU DROIT DE VOTE POUR LES FONCTIONNAIRES HORS ÉLIGIBILITÉ
  • PRIVATISATION DE L’ENSEIGNEMENT (CHÈQUE SCOLAIRE)
  • REFONTE DU SYSTÈME ÉDUCATIF
  • REFONDATION DU SYSTÈME D’ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE
  • RÉORGANISATION DES GRANDES ÉCOLES
  • RÉHABILITATION DE LA MORALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE
  • CRÉATION D’UN MINISTÈRE DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE
  • RÉHABILITATION DU TRAVAIL MANUEL
  • RÉTABLISSEMENT DE LA PEINE DE MORT
  • ABOLITION DE L’AVORTEMENT DE CONFORT
  • RÉTABLISSEMENT DES FRONTIÈRES*
  • RÉTABLISSEMENT DU FRANC
  • RECADRAGE DE L’ÉTAT DANS SES FONCTIONS RÉGALIENNES*
  • LIMITATION DES PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES (30% DU PIB)
  • CRÉATION D’UN CONSEIL NATIONAL ANTICORRUPTION
  • CRÉATION D’UNE COMMISSION NATIONALE DE CONTRÔLE BUDGÉTAIRE
  • RÉHABILITATION DE LA DIPLOMATIE BILATÉRALE*
  • RESTRUCTURATION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
  • DISSOLUTION DE L’ÉCOLE NATIONALE DE L’ADMINISTRATION (ENA)
  • RÉORGANISATION DES INSTITUTS D’ÉTUDES POLITIQUES (IEP)
  • SUPPRESSION DU MONOPOLE SYNDICAL
  • RÉORGANISATION DE LA FISCALITÉ GÉNÉRALE
  • RÉORGANISATION DU SYSTÈME DE PRÉVENTION SANTÉ (EX-S.S.)
  • PRIVATISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ (CHÈQUE SANTÉ)
  • RECONNAISSANCE ET LÉGALISATION DES MÉDECINES NATURELLES
  • DISSOLUTION PUIS REFONDATION COMPLÈTE DU SYSTÈME ASSOCIATIF SUBVENTIONNÉ
  • RECONSTRUCTION D’UNE AGRICULTURE PAYSANNE FAMILIALE À ORIENTATION BIOLOGIQUE
  • DISSOLUTION DE L’INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE AGRONOMIQUE (INRA)
  • DISSOLUTION DE L’INSTITUT NATIONAL DE LA SATISTIQUE ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES (INSEE)
  • RÉORGANISATION DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
  • DÉVELOPPEMENT DE L’ÉCONOMIE LOCALE DE PROXIMITÉ
  • RESTAURATION DE L’ARMÉE DANS SES PRÉROGATIVES INSTITUTIONNELLES*
  • RESTAURATION DE LA POLICE DANS SES PRÉROGATIVES INSTITUTIONNELLES*
  • RÉTABLISSEMENT DU MINISTÈRE DES BEAUX-ARTS
  • INTERDICTION DE TOUTES ORGANISATIONS ÉTRANGÈRES À VOCATION CULTURELLES OU RELIGIEUSES REPRÉSENTATIVES OU NON*
  • RÉHABILITATION DU PEUPLE FRANÇAIS DANS SES PRÉROGATIVES IDENTITAIRES ET GÉOCENTRIQUES HISTORIQUES*

Note : Les thèmes signalés par un astérisque sont de portée régalienne ; ils ne peuvent faire l’objet d’un référendum.

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